Une petite jupe trapèze presque parfaite…

# Jupe trapèze Burda style n° 117 septembre 2009, modèle 125

J’ai beaucoup hésité sur le titre de cet article. Mais finalement j’ai préféré privilégier les données sur le patronage de cette jupe trapèze. C’est bien la première fois qu’un patron tombe quasiment parfaitement, cela valait donc la peine de le signaler quand même!! Elle est presque parfaite dans son patronage, du moins en ce qui me concerne. Non non ! je ne vais pas quand même pas faire ma « Cécile Morel », il y a eu tout de même une toute petite retouche… Je vous explique tout ça..

J’adore les jupes (et les robes) trapèzes. J’avais toujours ce sentiment de regret avec ma première réalisation de jupe trapèze boutonnée sur le devant, qui avait nécessité l’ajout de multiples pressions pour éviter l’ouverture intempestive de la jupe. Bon le tissu trop raide n’avait pas beaucoup aidé et mes boutons et boutonnières étaient mal placés. Quand j’ai parlé à Marie du Fil Amant de mon souhait de renouveler l’expérience, elle m’a sorti une revue Burda de sa manche (septembre 2009, n° 117, modèle 125) avec un joli modèle de jupe trapèze. Cela tombait bien parce que je n’ai jamais réussi à retrouver le patron de ma première jupe.. Acte (et réalisation) manqué !!! Et quitte à retenter une expérience, autant partir sur une nouvelle base. La jupe de la revue a été confectionnée dans du cuir. Elle est très courte sur la mannequin.

Pour cette jupe, j’avais un tissu camouflage assez original dans ses couleurs, déniché il y a pas mal de temps chez Mondial tissu et que je destinais à un sac. Le tissu est plus souple que la toile de tente initiale. Le sac n’a pas (encore) été fait mais il y avait assez pour faire jupe et éventuellement un sac. Il y a très peu de pièces pour ce modèle et ce qui fait l’intérêt de cette jupe ce sont les passants assez originaux. Le modèle prévoit également une ceinture rapportée que j’ai décidé de ne pas coudre, parce qu’elle est purement décorative. Tant qu’à faire utiliser une ceinture réglable !! La jupe en tant que telle est dépourvue de ceinture à la taille, avec juste une parementure intérieure pour les finitions. La parementure a été coupée dans le même tissu que la jupe, les passants ont été doublés avec un voile de coton kaki pour limiter les épaisseurs.

Au premier essayage de la jupe bâtie, tout tombait parfaitement bien, la jupe, le positionnement des pinces !!! Non mais je rêve !!! et en couleurs !!! Bon juste une toute petite reprise de la croisure que j’ai fait de 5,5 cm au lieu de 4,5 cm.. Un détail !! Question longueur, je n’ai pas rajouté de marge de couture et j’ai fait un ourlet à 3 cm. Promenade de santé que je me suis dit !!! Aïe !!! Superstition de couturière, faut jamais dire ce genre de chose et surtout, surtout ne pas le penser..

La couture de la jupe en tant que telle est très simple. La préparation des passant s’est fait sans encombre, bon les arrondis ne sont pas parfaits mais ils me conviennent tout à fait. J’ai même trouvé des boutons assortis chez Marie: en grande taille pour la finition des passants et plus petits pour le boutonnage de la jupe. Les passants sont pris en sandwich dans la couture de la taille / parementure et il y a ensuite une couture de fixation sur la jupe avant la partie arrondie (que j’ai préféré coudre en double). J’ai positionné cette ligne assez haut pour éviter que la ceinture ballote. La partie arrondie est maintenue sur la jupe par un bouton.

Nous avons recalculé la position des boutonnières et boutons au vu du changement dans la croisure, il n’y avait plus qu’à faire les boutonnières… Et c’est là que mon titre alternatif s‘impose : de l’art de (dé)faire les boutonnières. Bon on connait toutes la malédiction du test qui se passe à merveille sur une chute et rate lamentablement sur le modèle. Mais moi j’ai fait encore mieux !!! Je n’ai certes pas coupé à la malédiction. La première boutonnière, la plus difficile au niveau de la taille à cause des épaisseurs, a été un fiasco total. La machine du cours a cousu une boutonnière asymétrique. J’aurais voulu le faire exprès je n’y serais pas arrivée. Selon Marie, la machine aurait été perturbée parce que j’ai positionné l’aiguille sur le tissu, donc ce mouvement l’aurait déroutée..En tout cas je sais que quand une boutonnière est lancée, il ne faut toucher à rien sur la machine..

J’ai passé un certain temps à tout découdre, à grand renfort de pince à épiler pour attraper les fils et de « découd pas vite » mais ce qui a le mieux marché c’est une épingle qui m’a permis de défaire pas mal de points.. Une fois décousue, j’ai voulu recommencer par la plus difficile, histoire de souffler ensuite. A la maison, ma machine a fait une très belle boutonnière et sans ronchonner. J’avais diminué la tension pour faciliter le travail. J’en enfin respiré et j’ai osé penser : maintenant « piece of cake » !!! aïe aïe !!! Sur la deuxième boutonnière qui s’est bien passé, au moment où j’ai voulu actionner le coupe-fil, la machine a recommencé à me faire une boutonnière dans la continuité et plus moyen de l’arrêter. Je n’avais jamais expérimenté ce genre de situation et je ne sais pas quelle fausse manipulation j’ai pu faire pour en arriver à ce résultat. J’ai dû éteindre la machine pour stopper son élan inconsidéré. Bon il n’y avait qu’un petit bout à défaire mais quand même !!

Ensuite, je me suis complètement trompée dans le positionnement de la troisième boutonnière et bien sûr je ne l’ai réalisé qu’une fois la chose bien terminée… Et en plus elle était chouette cette boutonnière! J’ai même pris une photo tellement j’étais abasourdie de ma bévue.. Re pince à épiler, « découd vraiment pas vite » et épingle. J’ai à nouveau évité les trous sur le tissu mais elle a laissé quelque trace sur le tissu. Tant pis!!

Et là j’ai commencé à houspiller ma machine et à ronchonner grave !! Du coup sur la boutonnière suivante, la machine s’est arrêtée au milieu de la boutonnière et n’a plus rien voulu savoir. A ce stade, j’ai tout éteint et je suis allée me faire un café-clop histoire de faire baisser la pression.. Cela a aussi fait du bien à ma machine. Je lui ai ensuite mis un morceau de musique cool, histoire de la remotiver et le reste s‘est enfin passé sans encombre…

Pour le placement des boutons, j’ai essayé de retracer de manière « cartésienne » leur positionnement. Le jupe ferme bien mais j’aurais pu resserrer un peu plus. J’entends d’ici Marie qui va dire : mais elle a fait du régime la dame entre deux essayages ou quoi ??? Avec une ceinture elle est parfaite et même couscous / choucroute compatible..

Elle est très agréable à porter et au moins elle ne s’ouvre pas de manière intempestive. Je suis ravie de ce modèle qui va probablement faire des petits… Marie m’a soufflé une idée: couper la jupe devant au pli (sans la croisure) et juste un zip sur le côté.. Le projet mijote.. et au moins pas de prise de tête sur les boutonnières ou alors une fausse parce que je trouve que cela a un chouette rendu le boutonnage..

J’en profite au passage pour vous parler encore de mon tichirte Badiane que l’on voit plus ou moins bien sur les photos. Il a été cousu il y a pas mal de temps pour être porté sur des jupes.  Pour ce tichirte j’étais là aussi confiante, forte de mon succès de robe Badiane et du coup j’ai aussi fait des bourdes, comme d’entoiler l’encolure sur l’endroit du tissu. J’ai bien senti qu’un truc clochait mais j’ai persisté. Une fois ma parementure d’encolure cousue, j’ai compris l’ampleur de ma bévue et j’ai dû pas mal gratter pour enlever les petits bouts d’entoilage qui se voyaient sur l’endroit.

Allez avant de se quitter quelques photos de mes dernières virées châteaux. Tout d’abord le magnifique St Urich au dessus de Ribeauvillé en Alsace avec sa splendide salle des chevaliers et ses fenêtres à banc. Vu de loin cela ressemble à de la dentelle. Ce château je l’ai visité trois fois et je peux vous dire qu’il se mérite parce qu’il est perché haut et le chemin d’accès est raide et long..

Et son voisin le château du Girsberg, encore plus casse-gueule d’accès. Cette fois-ci j’ai fait l’impasse… Faisait une chaleur à mourir…

# Château du Girsberg Ribeauvillé

Restez au frais il va faire encore très chaud les prochains jours.. Enfin ici les températures sont bien remontées..

Les pieds dans l’eau à Freiburg

Nathalie

Comments

  1. Ah ben comme quoi les vieux Burda, c’est toujours utile ! Très chouette cette jupe. Elle tombe pile-poil. C’est toujours la surprise je trouve avec Burda.
    Le Badiane je me tâte depuis 3 ans…Comme il tombe très bien sur toi, ça me le remet en tête.

    1. C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes!!! Oui Burda ou ça fonctionne ou c’est la cata.. J’apprends à mieux comprendre le Burdalais et son patronage, à force.. Donc on finit par anticiper certains éventuels problèmes plus facilement. Mais je dois dire que je me réconcilie pas mal avec Burda ces derniers temps!!
      Pour le Badiane, attention, ici je n’ai repris que l’encolure. J’ai comparé la version T.shirt Badiane avec mes patrons déjà validés et il y avait beaucoup trop de différences et trop à reprendre. Ici j’ai pris le haut de ma robe de base en maille (avec pince) et j’ai transposé seulement l’encolure Badiane.

  2. Trop belle! J’adore aussi les jupes trapèze et celle-ci m’a clairement tapé dans l’œil. Dommage qu’on ne puisse plus commandé des Burdas d’il y a onze ans….Et ces soucis de boutonnières, moi j’appelle ça la scoumoune!

    1. Merci beaucoup!!! Effectivement j’ai regardé sur le site Burda style et cette revue est trop ancienne mais si ça t’intéresse je peux t’envoyer une copie du patron. Tu peux me contacter par mail (falbala@leserialpiqueuses.fr) et me préciser la taille et ton adresse.
      Oh oui méga scoumoune je dirais pour ces saletés de boutonnières mais je vais récidiver!!

  3. Jolie jupe intemporelle qui tombe parfaitement. J’aime beaucoup les vêtements boutonnės mais sur la totalité, il y a toujours une boutonnière foirėe, et c’est galère à défaire. En principe, je stoppe tout, et je m’y remets le lendemain avec les idées plus claires. Le badiane est dans ma liste mais il faut que je remonte un peu l’encolure trop dégagée pour moi…

    1. Oui je suis bien d’accord ce genre de jupe est intemporel et j’adore!!
      Pour le Badiane, je réitère ce que j’ai dit plus haut. Ce T.shirt que je porte n’a que l’encolure Badiane. Je trouve que le patronage de Badiane est un peu trop ajusté. L’encolure est très facile à reporter sur un T.shirt de base qui convient y compris pour l’adapter pour qu’il soit moins décolleté.

  4. Que voilà une jolie jupe ! Pas trop de complications (à part les boutonnières…). Ca me tenterait bien, pour renouer un peu avec la couture pour moi… L’option faux boutonnage et fermeture éclair, c’est une bonne idée.
    Et puis, ton billet me rappelle que j’ai téléchargé -il y a un certain temps !- le patron du t-shirt Badiane. J’ai un bon stock de jersey, et un besoin de t-shirts, c’est une idée de tenter un Badiane. Ca m’évitera de passer des heures à feuilleter mes magazines, d’autant plus que j’ai toujours des problèmes pour choisir et prendre une décision…

    1. Merci beaucoup. C’est en effet un modèle de jupe très simple et facile à coudre. Je vais la refaire avec boutonnage, histoire de ne pas rester sur un échec et une autre version avez zip et faux boutonnage, pour varier les plaisirs et se simplifier la vie!!
      Pour Badiane, il faut bien mesurer le T.shirt qui est assez ajusté. Personnellement je préfère les T. shirts de Marie Poisson (Coudre le stretch). Certains modèles taillent aussi un peu petit mais dans l’ensemble, je les trouve très bien.

  5. Et merci pour la découverte des châteaux, que je ne connaissais pas. Il serait temps qu’on retourne faire un petit tour en Alsace. Les fenêtres à banc des châteaux m’ont toujours fait rêver, je m’imaginerais bien en châtelaine avec sa broderie, contemplant la belle Alsace… (mais avec un bon chauffage en hiver tout de même…)

    1. Il y a des châteaux magnifiques en Alsace pour qui aime les vielles pierres et les ruines. Et dans ces ruines, on trouve la plupart du temps des conduites et les emplacements des cheminées, comme quoi la châtelaine pouvait bien broder au coin du feu!!! Sinon le Haut Koenigsbourg peut faire la joie de toute la famille, dans le genre entièrement restauré avec musée intérieur et activités ludiques pour les enfants.

  6. Les boutonnières, je les redoute et je les hais… Donc je comprends la galère que tu as rencontrée avec cette jupe boutonnée. Tu as bien fait de persévérer car le résultat final est tout à fait heureux. Bravo!

  7. Tu as donc vaincu la malédiction de la jupe trapèze boutonnée ! C’est super ! Elle est vraiment jolie cette jupette avec ses passants à boutons qui font une finition très sympa. La malédiction des boutonnières en revanche, c’est une autre paire de manches ! Heureusement que tu as réussi à tout bien rattraper. J’ai moi aussi eu des merdouilles avec mes boutonnières de la robe Burda citron. Enfin, c’est le résultat final qui compte. Et là j’aime beaucoup ce que tu as fait. Le t-shirt Badiane est très chouette aussi. À bientôt pour de nouveaux projets chez Marie.

    1. T’as vu ça hein?! Et elle ne s’ouvre pas, un vrai bonheur.. Les suivantes sont dans le « pipeline »! ben oui faut rentabiliser le patron!!!
      A très bientôt la vacancière (et n’oublie pas l’anniversaire de Martine!)

  8. Bah dis donc, c’est juste LA jupe trapèze à avoir dans son armoire. Elle me fait carrément envie. En plus, je ne suis pas une grande fan de tissu camouflage et là je kiffe. Non, je sur-kiffe ! Pour le t-shirt encolure badiane, je viens de faire le mien. Le tient se marie à la perfection avec la jupe. Tu l’auras compris, je suis conquise par cette très jolie composition !
    Bravo !!!

    1. Ah! merci, merci, merci!!!! Ce tissu camouflage sort un peu de l’ordinaire avec ses tons chauds et virant au rouge/brun. J’avoue que je l’adore et je regrette de ne pas en avoir pris plus… J’espère quand même un jour faire le sac auquel il était destiné!!
      Il faut que j’aille voir ton Badiane!!

  9. Bravo pour cette réussite ! Euh, par contre, cette histoire de boutonnières va me faire faire des cauchemars

    1. Merci beaucoup!!! Oui c’était une vraie plaie ces boutonnières!!! A force on arrivera bien à dompter la machine… J’ai déjà refait cette version de jupe en « escamotant » la croisure et donc les boutonnières.. J’ai fait une fausse patte de boutonnage. Je dois dire que c’était beaucoup plus rapide à coudre, juste le zip sur le côté qui m’a donné un peu de mal.. Je n’avais plus l’habitude de coudre des zips et je déteste ça. J’ai encore un coupon pour refaire cette jupe, cette fois à nouveau avec les boutonnières.. Je raconterai tout ça plus longuement dès que la deuxième jupe sera faite!!

  10. ah les boutonnières….. je ne réussis pas à les faire avec ma machine, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai des trucs de rechange !
    soit je les brode à la main, comme sur ma combi, soit je couds les boutons « à travers » comme sur mon chemisier dressed, soit je les couds et je place une fermeture sur le côté, et en plus, ça ne risque pas de bailler…. soit, j’emmène mon ouvrage chez une couturière et je délègue ! quand il y en a dix comme sur une robe chemisier d’une de mes filles, heu, faut pas déconner quand même! et pas prendre le risque de gâter mon bel ouvrage pour des boutonnières de crotte , hein ?

    1. Merci pour tous ces trucs de rechange!!! Notre prof nous a aussi parlé des boutonnières fait main mais j’avoue que je reste un peu récalcitrante… A l’occasion je tenterai peut-être…
      En plus les boutonnières ne peuvent effectivement se faire qu’à la fin, quand la jupe est montée avec la ceinture..

  11. Scrogneugneu de boutonnières ! Toujours un gros moment de stress pour moi !
    Mais le résultat final est très réussi : c’est vrai qu’ils sont drôlement sympas ces passants et leurs boutons. (un tissu camouflage, tiens dont !? 😉 )

    1. Merci beaucoup!!! Ça faisait longtemps que je n’avais plus cousu de camouflage… bon enfin pas si longtemps que ça!! mais je fais des efforts pour des tissus (et des modèles) plus « filles »!!! Les boutonnières et les fermetures à glissière sont vraiment faites pour nous casser les pieds, je suis bien d’accord!!!

  12. Je crois que tu as trouvé la jupe parfaite !
    Quelle aventure ces boutonnières ! C’est bien l’étape qui me fait le plus peur aussi…
    Dans la notice de ma machine à coudre (Brother), il est dit aussi de ne pas positionner l’aiguille sur le tissu. Je comprends pourquoi maintenant !
    En étant une fan absolue de château, toutes époques confondues, j’adore tes photos ! 😉

    1. Oh!!! merci beaucoup.. J’adore cette petite jupe qui reste très confortable. Oui, il ne faut absolument plus toucher la machine, ou le tissu ou le fil une fois que le programme de la boutonnière est lancé (et ne plus respirer non plus dès fois que cela indisposerait la machine!!).
      Ah je suis ravie de découvrir une fan de châteaux. Je suis plutôt une inconditionnelle des forteresses médiévales aux moyens de défense assez archaïques mais si fascinants mais j’apprécie aussi les châteaux plus tardifs!! C’est vrai que tu nous mets souvent des photos de châteaux de tes visites et j’ai beaucoup de plaisir à les découvrir. Sur mon dernier article, j’ai également inséré des photos d’un château, allemand cette fois. J’espère qu’il te plaira…

  13. AH ! quand çà ne veut pas, çà ne veut pas. Les boutonnières sont souvent un problème, soit le tissu est trop épais, ou glisse, ou contient trop d’élasthanne est c’est la cata.
    Les passants donnent toute l’originalité de cette jolie jupe.
    J’ai déjà retrouvé des modèles actuels dans d’anciennes revues. Les tissus changent, mais sinon, la coupe est identique.
    Bonne continuation.

    1. Pour les boutonnières j’utilise un accessoire sur le pied spécial boutonnière qui permet de caler le tissu et de bien l’entrainer. Donc je ne pense pas que le problème soit lié au tissu. J’ai refait des essais ce week-end et je pense que j’ai trouvé un bon moyen. J’en reparlerai très bientôt.
      La « mode » est un éternel recommencement et souvent les modèles anciens sont bien plus beaux et sophistiqués que ceux qu’on peut trouver à l’heure actuelle.. Merci de ton gentil message

      1. Merci beaucoup!!! J’ai bien rentabilisé le patron puisque dans la foulée j’en ai cousu deux autres, avec quelques variantes.. J’espère les montrer très prochainement..

Leave us a Message