Soie belle et tais-toi

# Robe en soie et coton, modèle Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203)

Je vais pour parler aujourd’hui d’un projet réalisé cet été.. Oui j’ai mis beaucoup de temps à pouvoir en parler parce qu’il m’a fallu « digérer » toute la difficulté et les embrouilles de ce projet. J’espère que vous avez du temps, parce que là je me suis bien épanchée… Tout a commencé par un « précieux ».. Nous sommes toutes victimes un jour ou l’autre de l’achat compulsif d’un tissu « précieux », ces tissus qu’on adore tellement qu’on a peur de les foirer et que l’on cache au fond de nos boîtes à tissus. Des tissus qu’on a souvent acheté sur un coup de passion, un coup de cœur irréfléchi.. On se contente de les sortir de temps à autre et de rêver à un projet couture, mais très vite on les range… Ils sont trop beaux pour risquer d’être (mal) cousus..

Bien sûr la notion de « précieux » est très subjective. Le coût et la matière entrent très certainement en ligne de compte. C’est comme ça que je me suis retrouvée à acheter 3 mètres de panne de velours de soie (pour une petite fortune aïe) avec des couleurs chatoyantes et changeantes.. Il pèse tellement sur ma conscience que j’ai été à deux doigts de le laver en machine, histoire de le flinguer et de régler ainsi le problème… nan j’ai pas osé!! Un précieux peut aussi être un tissu plus modeste mais avec un imprimé ou des couleurs splendides, c’est une affaire de goût..

Pendant le confinement j’ai eu envie de puiser dans mes précieux. C’était le moment où jamais d’enfin se faire plaisir.. Je n’ai rien fait de transcendant, juste des nappes ou des sets dans des tissus que j’aimais beaucoup et qui attendaient patiemment leur heure.. Mais dès que nous avons enfin pu presque reprendre le cours de nos existences et le chemin des cours de couture, je me suis dit qu’il fallait enfin coudre une jolie robe dans un précieux. J’ai ressorti ce tissu magnifique offert par Fanfreluche, un coupon de 3 mètres en soie et coton, très fin et fluide. Je n’avais jamais cousu de soie, c’était donc un sacré défi en perspective et à vrai dire tout est allé de travers avec ce projet…

Un modèle trop ambitieux
Tout d’abord le choix du patron s’est avéré bien trop ambitieux pour ce tissu, compte tenu de la difficulté de travailler la soie… A partir d’une petite liste de modèles, c’est une robe Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203) qui l’a emporté: avec emmanchures raglan, des plis religieuse à l’encolure, des manches très vaporeuses et ouvertes sur les poignets, une ceinture plissée et une large jupe pour tourner comme une princesse. Aïe, aïe, mais elle était si jolie….

# Robe en soie et coton, modèle Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203)

La photo de la revue n’est pas très parlante vu qu’une veste cache toute la forme de la robe. Sur la version top, on voit un peu mieux la structure de la robe. Et bien sûr le dessin technique est beaucoup plus parlant. C’est un modèle dit « taille longue », en clair destiné aux grandes perches pas aux naines comme moi mais j’ai trouvé un autre modèle de robe raglan cette fois en « taille courte » qui nous a permis de vérifier les mesures du patronage.

Il y a 13 pièces plus les parementures, ce qui accroît la difficulté du projet. Il n’y a pas de doublure prévue mais nous en avons décidé de doubler au moins  la jupe. Pour ce qui est des modifications de la robe, la longueur corsage a été raccourcie de 2 cm, pour retomber sur une longueur « taille courte » et les pinces dos ont été remontées d’autant. Je n’ai pas non plus rajouté d’ourlet à la jupe. J’ai également choisi de répartir les fronces sur l’ensemble de la taille et je n’ai pas souhaité de ceinture plissée. Il y avait assez de plis et de fronces!! Ce sont les manches qui ont le plus été modifiées dans la largeur (- 4 cm) et surtout dans la longueur (-11 cm) tout en gardant le joli arrondi des extrémités. Comme je n’ai pas fait de toile (aucun tissu similaire à sacrifier pour une toile), j’ai rajouté 2 cm de marge de couture au cas où il faudrait élargir.. Avec l’effilochage très rapide du tissu, j’ai cousu à 1,5 cm.

Une coupe à la hache
Préalablement à la coupe, j’ai soigneusement lavé mon tissu à la main en suivant les recommandations de Marie. La soie craint la chaleur donc lavage à l’eau froide en essorant délicatement et repassage ensuite programme délicat/soie.. Jusqu’ici tout va bien… La coupe a été plus difficile, mes ciseaux accrochaient souvent.. mais bon ça va encore.. pas terrible mais ça passe…

# Robe en soie et coton, modèle Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203)Le montage du corsage a été assez difficile. J’ai bâti les pinces à la main avec du fil hydrosoluble pour éviter d’avoir à découdre et de risquer des trous. Pour les plis religieuses, j’étais dans le flou total sans véritable repère ou crans (en raison des difficultés de la coupe), du coup j’ai fait un pli de moins… mmmm…. Une fois l’ensemble bâti avec les manches, l’essayage s’est avéré concluant, la couture un peu moins, même avec une aiguille microtex.. mais comme dit Marie allez c’est de la couture floue et non cartésienne… snif.. ça fait quand même mal…

Du fait que j’avais fait moins de plis que prévus, j’ai dû redessiner la parementure d’encolure. Je l’ai fixée par des petits points à la main sur les différentes coutures du raglan. Faire une surpiqûre sur l’endroit? Même pas en rêve!! La parementure même repassée a tendance à un peu remonter un peu par endroit..

 

# Robe en soie et coton, modèle Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203)

Les tribulations du surfilage
Il a fallu rapidement procéder au surfilage des pièces du corsage car le tissu s’effilochait énormément.. Les problèmes sont rapidement montés d’un cran… Tout a été essayé… le surfil 3 fils n’a pas pris partout, j’ai dû rafistoler à la main. J’ai fini avec un roulotté potable.

A ce stade j’ai commencé à vraiment stresser. Pour la jupe, j’ai préféré surjeter avant de bâtir.. Et là comme on était en plein biais, cata totale.. Marie a alors suggéré un surjet à la main.. J’ai dû m’y résoudre après moult protestations.. Non pas que je ne voulais pas faire du travail à la main mais j’avais surtout peur d’un résultat moche moche.. Finalement le résultat n’a pas été trop mal mais c’était surtout très loooong à faire. Je me suis sentie un peu ragaillardie, j’avais l’impression de reprendre le contrôle de ce tissu..

Endroit / envers

Ah! Ah! C’était sans compter une nouvelle bourde.. En mettant bien à plat les pièces de la jupe et en les comparant à celles du corsage, je me suis rendue compte que j’avais cousu le corsage sur l’envers du tissu.. Là j’étais au bord du désespoir et prête à tout jeter… Bon c’est vrai qu’il est assez difficile de distinguer l’endroit de l’envers mais pdbdm pour le principe quand même c’était un sacré coup à mon égo…

Marie est venue à la rescousse: C’est pas grave, ce n’est pas flagrant et maintenant pour être cohérente on va coudre la jupe à l’envers aussi… Gros reniflements de désespoir mais OK on va faire comme ça…

Une fermeture à glissière bombée

Ah! Ah! Je suis sûre que vous n’avez aucune idée de ce qu’est une fermeture à glissière bombée… Ben c’est pas jojo.. Marie avait peur que le montage du zip n’entraîne trop de tension sur la soie et finisse par déchirer le tissu. Pour éviter cela, elle a fortement déconseillé une fermeture invisible (cousue trop près du bord) et m’a fait entoiler le bord du tissu au préalable pour renforcer sa tenue. J’avoue que je craignais tout particulièrement cette couture au vu de mes déboires avec ce projet et surtout parce que je ne suis jamais à l’aise avec les zips. A ma grande surprise, cette couture s’est faite sans encombre, ben si… Je n’en reviens toujours pas… Le seul défaut est que vu la largeur du corsage, le zip et l’entoilage ont eu un drôle d’effet: le corsage dos ne se positionne pas souplement sur le dos et le zip lui donne un effet bombé.. ça je ne l’ai vu qu’une fois la robe finie et portée..

# Robe en soie et coton, modèle Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203)

Le montage de la ceinture s’est faite de manière plus cartésienne, ouf j’ai pu enfin respirer et reprendre le contrôle… La ceinture entoilée (et donc stabilisée et dûment surjetée) m’a permis de tracer les repères de montage et de couture. Bon j’ai quand même dû m’y reprendre à plusieurs fois pour avoir à peu près les mêmes dimensions (6 cm « ich »). Ce n’est pas parfait mais ça passe. La partie jupe a été doublée avec un voile de coton blanc, nettement plus facile à travailler que la soie. La parementure de ceinture donne un rendu très propre sur l’envers.

Le cauchemar des ourlets
Il m’a fallu une journée entière pour venir à bout de l’ourlet de la jupe et pourtant nous avions un super plan. Marie m’avait montré sur des vêtements anciens en soie les finitions ourlet: un ruban extra fort était cousu à la machine sur le bas du vêtement puis replié à l’intérieur et fini à la main proprement pour cacher le bord du tissu. Le tracé de l’ourlet a été fait à la craie sur la robe. J’ai passé un fil de bâti sur l’emplacement de l’ourlet fini puis j’ai tracé plus bas la ligne de pose de l’extra fort et j’ai recoupé tout ce qui dépassait.. J’ai épinglé péniblement cet extra fort. J’ai dû faire des plis pour qu’il suive l’arrondi. Je pressentais bien à ce stade que la couture finale de l’ourlet allait être problématique mais j’ai tout de même bâti et piqué l’extra fort. Évidemment au moment de replier l’ourlet, la cata… Avec l’extra fort rigide, tout gondolait.. J’ai tout décousu en apnée, de peur de déchirer le tissu..

# Robe en soie et coton, modèle Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203)

Après avoir fait travailler mes / mon neurone(s), j’ai fini par décider de faire un ourlet simple avec un rempli. Je n’avais pas envie de surfiler à la main cette laarge jupe. Je vous laisse imaginer le temps qu’il a encore fallu pour bien replier de manière homogène et bien plat tout cet ourlet. La couture à la main a été fastidieuse. Même en prenant un fil cela se voyait sur l’endroit.. Oui je sais je fais encore ma cartésienne sur un projet des plus flous.. Une fois ce long exercice terminé, j’ai mis la robe à l’envers sur ma Falbala et épinglé l’ourlet de la doublure de la jupe pour qu’elle suive l’ourlet de la jupe mais sans dépasser. J’ai marqué le pli au fer, tracé à 0,5 cm au-dessous du pli et coupé sur cette ligne. Vu les difficultés de l’ourlet de la jupe, il était hors de question que je refasse le même boulot sur la doublure.

Mon plan était simple et radical, faire un ourlet roulotté à la surjeteuse. J’ai fait un test qui s’est avéré magnifique!!! Pour une fois.. En deux temps trois mouvements, l’ourlet roulotté a été fait sans encombre.

Il me restait encore l’ourlet des manches arrondies et ouvertes sur les poignets. Là une fois de plus je suis restée perplexe et pétrifiée d’autant que j’avais un décalage d’un centimètre sur la couture de raccord d’une manche. J’ai donc décidé de commencer par cette manche « merdaque ». J’ai recoupé l’excédent de couture et j’ai décidé de faire un ourlet roulotté à la surjeteuse. Ah! Ah! L’extrémité des manches avait déjà été surjeté et pour éviter que ce soit trop moche avec un roulotté par dessus, j’ai entrepris laborieusement et délicatement de défaire le surjet des extrémités.. J’ai fait un test de roulotté sur un morceau pris le plus possible dans le biais et une fois de plus cela a fonctionné.. Il aurait peut-être gagné à être plus resserré mais il a au moins le mérite d’être fait assez proprement..

# Robe en soie et coton, modèle Burda n° 122 de novembre 2016 (n° 203)

L’ultime punition

Ah ben oui un projet qui vous en fait baver depuis le début ne mérite pas un happy ending… Une fois ma robe enfin terminée, je l’ai lavée à l’eau froide, délicatement essorée et je l’ai fait sécher à plat. Une fois pratiquement sèche je l’ai mise sur un cintre pour qu’elle retrouve sa forme et un peu de gonflant.. les fils de bâtis ont bien disparu, la craie jaune a laissé néanmoins quelques traces qui peuvent se confondre avec le motif. On se console comme on peut!!! Sur une des pinces du corsage, il y a des petits trous mais le tissu s’est relativement bien comporté au niveau de l’encolure et du raglan.. Par contre, la jupe a déteint par endroit sur la doublure.. mmmm..

Mais la cerise sur le gâteau a été le repassage.. La doublure a très mal réagi au fer et la jupe a « collé » sur la doublure sur un tout petit bout. J’ai laissé tel quel, j’avais trop peur de faire un trou en désolidarisant les deux pièces..

Alors au porté, elle est confortable c’est sûr à condition de ne pas lever les bras trop haut, sinon toute la robe remonte. Au niveau du dos, cet effet bombé de la fermeture à glissière n’est pas des plus seyants.. Mais j’avoue franchement que je n’ai pas vraiment envie de refaire l’opération lavage/repassage.. Je l’ai juste portée pour faire des photos puis remise sur ma Falbala pour éviter qu’elle froisse.

J’avais besoin de temps avant d’envisager de lui faire une place dans ma penderie.. Et puis l’été s’est fini abruptement.. Et depuis elle est toujours sur le dos de Falbala. Alors oui promis j’essaierai quand même de la mettre l’été prochain, histoire de mettre toute cette aventure derrière moi..

Je vous souhaite une très bonne semaine malgré le froid qui s’annonce..

Nathalie

 

Comments

  1. Oh bravo Nathalie. Tu as bien exorcisé l’expérience en rédigeant ton article. Quelle succession de mésaventures tu as vécu avec ce projet ! Je me suis maintes fois reproché de t’avoir donné ce tissu. Mais il était tellement dans tes codes couleurs et le motif si doux… Tu as fait tous les efforts pour lui donner une, voire plusieurs chances. Je souhaite vraiment que tu trouves l’occasion de porter cette robe si joliment vaporeuse. Une vraie robe arachnéenne.

    1. Oui j’ai eu beaucoup de mal à rédiger cet article (et assez peu d’envie). Mais le faire m’a permis au moins de boucler la boucle.. L’été prochain elle sera portée..

  2. Ton tissu est absolument magnifique et pile dans les teintes que j’aime! Cette robe est superbe même si cela n’a pas été un long fleuve tranquille. La perfection n’existe pas et si tu l’avais achetée tu ne l’aurais pas scrutée au microscope. Tu vas en profiter pleinement l’été prochain.

    1. Merci beaucoup!! Oui je suis bien d’accord ce tissu est splendide!! Fanfreluche avait bien choisi…
      J’achète de moins en moins de fringues, sauf en ce moment par nécessité, mais je regarde toujours comment les vêtements du commerce sont cousus et c’est souvent pas très joli sur l’envers..

  3. EPIQUE cette couture ! Moi qui coud de la soie presque à longueur de journée, je comprends parfaitement les galères que tu as pu rencontrer. Néanmoins, je suis sûre que tu en ressorts plus forte. Tu as vaincu les difficultés les une après les autres et ça ce n’est pas une mince affaire !
    Bravo !!!

    1. Je suis contente d’avoir surmonté toutes les difficultés de cette robe et de ce tissu et cela me rend un peu plus « préparée » pour affronter d’autres tissus précieux.. Merci beaucoup!! La soie se mérite c’est la leçon à en tirer…

  4. Ca change des joggings ! & oui, give cette robe a chance !!!
    Des fois, on a besoin d’un peu plus de temps pour s’approprier nos oeuvres /* oui, call me modeste !!! */ mais ça vient …. tout vient à point à qui sait attendre ! En plus, avec elle, tu as toutes ces mésaventures à digérer …
    & elle est super jolie, je suis sûre qu’au printemps, elle sera superbe !

    1. Tu l’as dit!!!!! Bon j’avoue je me suis commandé des joggings histoire de varier les plaisirs… Et dire que j’ai des tissus pour ça mais bon cela impliquerait trop de cascades pour arriver à les coudre et là j’ai eu ma dose!!! Dans l’immédiat ma Falbala profite à fond de cette robe.. et oui elle aura droit à une nouvelle chance et ira direct au pressing ensuite.. Merci beaucoup Ysa pour ce gentil message..

  5. Ben en fait, si tu n’avais pas détaillé aussi précisément tes galères, franchement je voyais rien de rédhibitoire… Le tissu est magnifique, la robe aussi! J’espère bien que tu la portera l’été prochain.

    1. Oui c’est vrai que le tissu est superbe et vraiment dans mes couleurs.. Je pense que d’ici l’été prochain j’aurai pleinement digéré la galère de montage de cette robe.. Mais c’était un joli défi qui m’a permis de m’initier à la soie et à la couture de tissus difficiles. Je ne regrette rien.

  6. Mais quelle galère ce tissu et la réalisation de cette robe !
    Bravo pour être allée au bout, je te trouve tellement patiente et tenace, wahou !
    J’espère que l’été prochain, tout sera oublié et que tu pourras profiter de cette jolie robe à la jupe dansante.

  7. Bravo pour ta ténacité. La robe est très jolie, dommage que tu n’aies pas pu la porter, il faut juste te dire que tu auras de l’avance sur toutes les autres, dès les premiers beaux jours. Il y a des tissus forts jolis, mais qui sont loin d’être facile à coudre.

    1. Merci beaucoup et aussi pour cette pensée positive.. cela fait du bien de penser que j’ai pris de l’avance surtout vu ma vitesse de déplacement en ce moment!!!!

  8. Quelle aventure !! Comme quoi la couture est loin d’être un long fleuve tranquille et la pugnacité est toujours récompensée. Je suis persuadée que tu auras plaisir à la porter aux prochains beaux jours même si pour le moment tu vois plus ses défauts que ses qualités car elle est bien jolie et puis surtout elle est unique .

    1. Merci beaucoup de ce gentil message. Oui c’est sûr elle a été une vraie et unique « chieuse ».. J’espère qu’on va se réconcilier rapidement dès le retour des beaux jours.

  9. On peut dire que tu es sortie de ta zone de confort… Il paraît que ça permet de progresser. Dans tous les cas, tu as appris à apprivoiser un tissu particulièrement rétif. La robe terminée est tout à fait jolie. J’espère qu’elle est aussi confortable et que tu la porteras volontiers au printemps prochain. Bravo pour ton travail et ton obstination.

    1. Totalement hors zone de confort et « flou » total, tout ce que j’aime quoi!!! Bien sûr on progresse toujours lorsqu’on tente de nouvelles choses et des tissus qui se laissent difficilement apprivoiser. Je ne sais pas qui de nous deux a apprivoisé l’autre!!! Merci beaucoup de tes compliments!

  10. Quelle aventure ! Alors là je dis chapeau bas pour le surjet à la main !!
    Je suis sûre que tu seras très contente de retrouver cette jolie robe en soie l’été prochain !
    Et bravo pour ton jeu de mots dans le titre de ton post ! 😉

    1. Oui je dois dire que j’appréhendais beaucoup ce surjet à la main. Mais finalement ce n’est pas la mer à boire!! C’est juste très long à faire, c’est là qu’on se rend compte de la chance qu’on a d’avoir des surjeteuses et de la qualité de travail qu’elles accomplissent!!
      J’ai eu du mal pour le titre, mais finalement je le trouve pas trop mal et il correspond bien à mon état d’esprit du moment lors du montage de cette robe…
      Merci de ton gentil message..

  11. Je pense toujours qu’il ne faut pas lâcher le morceau ! Au moins, tu as appris plein de choses avec ce tissu là, c’est une très bonne expérience, et puis c’est une robe habillée, pour les grandes occasions, pratique à avoir dans sa penderie

    1. Merci Isabelle! C’est sûr j’ai appris et j’espère que je serai mieux préparée pour les prochains défis!! Parce que j’espère bien qu’il y en aura d’autres. Vu que j’ai maintenant le droit de marcher sur mes deux jambes, je ne vais pas tarder à regagner mon atelier couture pour de nouvelles aventures. Bon ce sera de la couture simple au début, histoire de me ré-acclimater tout doucement et de gagner en stabilité sur mes deux cannes!!

Leave us a Message