Depuis cet été j’ai fait pas mal de recherches sur les patrons de robe salopette. Il paraît que les robe salopette sont à nouveau à la mode mais je dois dire que j’en ai trouvé assez peu dans les patrons ultra récents.
J’ai pas mal tourné autour de deux patrons, la robe Belette de la marque Lot of things et la robe Toronto de la marque Ikatee. J’ai fini par me focaliser sur Toronto. Il s’agit en fait d’une robe chasuble, sans bavette séparée, mais avec des bretelles et un boutonnage soit sur le milieu devant soit sur le côté, façon salopette. L’emmanchure arrive au niveau du tour de taille, ce qui lui donne un côté loose et décontract’. En outre les bretelles sont asymétriques, avec une bretelle boutonnée du dos vers le devant et l’autre en une seule pièce. Ce modèle me plaisait pas mal mais je trouvais son prix un peu élevé compte tenu de la simplicité du modèle. Finalement j’ai fait ma radine en optant pour la version PDF au lieu du patron pochette.
J’ai vu dans certains commentaires que pour la version pochette, les pièces étaient superposées et ceci était considéré comme un crime de lèse-majesté !!! Ah ! Ah ! Je comprends pourquoi les patrons burda sont en partie délaissés pour les patrons dits indépendants !! La version PDF n’a pas cet inconvénient. En fait quand on achète le patron, on reçoit par mail des tonnes de liens, avec des options soit de format de papier, soit de format de taille. Ceinture et bretelles comme disent les gibbies, j’ai imprimé en A4 la version multi-taille et la version en taille 38. Bon j’aurais pu regarder d’encore plus près parce qu’il y a en plus la version boutonnée devant, séparée de celle boutonnée sur le côté. Dans ma précipitation j’ai imprimé les deux fois la version boutonnée sur le côté alors que, bien entendu, j’avais envie de faire celle boutonnée devant.
Il y a quatre pièces pour la robe (deux devants et deux dos) ainsi que deux poches. A cela se rajoute une parementure d’encolure et d’emmanchure (dos et devant). Le nombre de boutons n’est pas précisé, seulement leur dimension, mais ils sont dessinés sur les schémas techniques, 5 pour la version mini et 6 pour la version courte, plus un sur la bretelle. Un tableau donne également l’écartement des boutonnières mais tout ça dépend des boutons choisis et de leur diamètre. Le livret est assez bien fait avec plein de couleurs et il comprend les dimensions finies ce qui est bien utile. A cela s’ajoute une video en accès libre, que j’ai regardé pour le montage de la parementure et les finitions d’encolure.
Mes modifications du patron
Après avoir scotché laborieusement les 40 pages du patron (ben oui quand même) j’ai bien vu que quelque chose clochait dans le modèle.. Ce n’est qu’en revérifiant mon mail que j’ai compris mon erreur. J’ai baissé les bras à l’idée de réimprimer la bonne version et de tout recommencer. J’ai donc modifié le patron que j’avais imprimé. J’ai rajouté tout simplement une patte de boutonnage devant et j’ai divisé la parmenture devant en deux pièces. Marie a suggéré une patte de boutonnage de 3,5 cm avec double rentré, de chaque côté. Et puis quand même ces bretelles asymétriques ne m’inspiraient pas trop, j’ai unifié les bretelles avec le système de boutonnage de chaque côté, histoire de rester un peu plus sur l’idée « salopette », en modifiant en conséquence la parementure dos et devant.
Les marges de couture d’un centimètre sont incluses. Je les ai élargies à 1,5 cm, c’est quand même mieux pour du chaîne et trame. Cette robe est assez versatile puisqu’elle peut se coudre dans différents types de tissus y compris du molleton. A voir quand même s’il faut la rétrécir dans ce cas. J’avoue que l’idée me tente, après après..
Les finitions ne comprennent qu’une parementure d’encolure et d’emmanchure, ce que j’ai trouvé un peu « cheap ». J’ai rajouté une doublure en reprenant le patron des pièces dos et devant, moins la parementure.
Les poches sont vraiment très petites et non doublées. Après avoir fait un premier essai de poches, je les ai recoupées avec 3 cm de plus en hauteur et j’ai rajouté un cm de marge de couture partout. Je n’ai pas non plus fait le repli de poche à 3 cm. Les poches définitives ont également été doublées. On ne les voit pratiquement pas du fait qu’elles se fondent dans le motif, si ce n’est la surpiqûre au cordonnet rouge.
Au niveau dimensions, faut pas se gourer puisque l’emmanchure correspond au tour de taille. Marie a trouvé le 38 un peu grand et m’a fait enlever un centimètre de chaque côté (dos et devant – 4cm) de manière a retomber sur les dimensions données du 36.
Fournitures du stock
Pour le tissu de la robe, j’ai opté pour un velours milleraie à motifs de fleurs dans les tons rouge et vert, acquis je pense chez les Hollandais il y a assez longtemps. Le patron préconise un tissu fin pour la parementure. Au départ, je pensais la faire dans le velours mais j’ai crains qu’il colle, au vu d’une précédente expérience désastreuse. J’ai déniché une cotonnade à pois rouge sur fond vert anis, achetée il y a aussi très longtemps à Sainte-Marie-aux-Mines (Tissus du Chien vert il me semble..). Il n’y a que le petit bout de doublure que j’ai acheté au Fil amant. J’avoue que mon stock en doublure n’est pas très riche. Je n’ai pas rajouté d’ourlet sur la doublure et j’aurais dû, elle est un chouille trop courte.
Pour les boutons, j’ai farfouillé dans le stock de Marie puis finalement je suis restée sur des boutons simples du stock, chinés dans un marché aux puces.
Une version pas si simple
Je l’ai dit au début de cet article, je trouvais le modèle assez simple. Ce que j’avais oublié c’est que mon tissu est à motifs et qui plus est, de gros motifs. Il a donc fallu faire le raccord au moins sur les milieux devant et dos. Vu la taille des motifs, j’ai eu pas mal de pertes, ce qui est un peu dommage. Heureusement que mon coupon était assez grand. Il restera sûrement de quoi faire des mini jupettes à Augustine et Mathilda!!
Ma hantise était de foirer les raccords. J’ai soigneusement bâti la robe pour un premier essayage. Les raccords ont bien fonctionné par contre j’ai trouvé la robe un peu trop ajustée. Bon faut dire que je l’avais enfilée sur un gros pull. Comme j’avais 1,5 cm de marge de couture, j’ai cousu les côtés à 1 cm et je n’ai rien touché au milieu dos.
Raccord milieu dosRaccord sur la patte de boutonnage
J’ai re-modifié ma parementure en conséquence, je l’ai coupée et assemblée à la robe. A la différence de ce qui était préconisé dans le livret et la vidéo, j’ai assemblé le dos et le devant et j’ai cousu la parementure en une seule couture sur la robe. Je n’ai pas non plus fait la sous-piqûre recommandée, mais j’ai cranté au niveau des arrondis et j’ai fait une surpiqûre sur le devant pour tout maintenir en place.
C’est la fermeture du devant qui m’a posé le plus de problème à cause des raccords. Le montage proposé est assez propre, on plie en accordéon un morceau sur l’endroit, on coud le haut et on retourne. J’ai dû m’y reprendre à quatre fois pour que ce soit bien droit (ou presque) et surtout que tout coïncide.
Les boutonnières ont fait leur chieuse, ou plutôt la machine du cours n’avait pas envie ce soir-là. J’ai dû en découdre au moins trois. J’ai fait les 6 au total et je les ai espacées de 8 cm. Pour les épaules, je me suis contentée de coudre les boutons à travers les bretelles dos et devant, sans faire de boutonnière supplémentaire.
J’avoue que le montage de la doublure n’a pas été de tout repos, avec tous ces larges arrondis et je me suis creusé les méninges pour les finitions côtés. Du côté des boutons, pas de problème j’ai cousu sur la patte à 0,5 cm mais la partie boutonnière était plus délicate en raison de la grande dimension de mes boutonnières. J’ai cousu bord à bord la doublure à la patte de boutonnage.
Pour la pose des boutons, j’ai bien épinglé mes pattes en raccordant les motifs et j’ai tracé au feutre lavable l’emplacement des boutons, à travers les boutonnières. J’ai cousu les boutons à 1 cm du bord, les boutonnières sont à 0,5 du bord. On va dire que c’est pratiquement raccord !! Après une journée portée, le velours s’est détendu et j’arrive pratiquement à l’enlever sans déboutonner, certes en me tortillant un peu.
Cette petite robe est très facile à porter avec Tshirt, sweat ou gros pull. J’ai quelques lainages en attente pour de nouvelles versions plus sobres. Et avec ce projet je participe au défi déstockage du mois du chat et la marmotte!! Avant de vous inviter à aller voir ce que les autres participantes ont déstocké, je vous laisse avec quelques photos d’une belle journée ensoleillée au Parc de l’Orangerie.
La robe salopette Rydell est un de mes patrons préférés. Je l’ai réalisée il y a quelques années avec pas mal de difficultés (ici), principalement en raison d’un tissu très raide. Au niveau technique, j’avais pas mal galéré et le résultat ne me plaisait que moyennement. J’ai fini par la reprendre et la rafistoler il y a quelques temps dans la perspective d’en refaire une autre (voir ici). Ma principale difficulté avait été la patte de boutonnage que j’ai finalement réussi à poser sur ma première version. Forte de ce « succès », j’ai enfin pu me lancer dans la préparation d’une seconde Rydell que je voulais faire dans les règles de l’art !! Bien sûr cela ne m’a pas empêché d’enchainer les bévues !!
J’en profite pour émailler cet article de photos de notre premier shooting, une exposition de superbes pièces d’Ewa Rossano (« Histoires et récits »).
Planète cristal bronzeFrancisca, bronzePlanète
Rydell recyclée
Pratiquement toutes les pièces de ce nouvel opus proviennent de recyclage. Le tissu principal est un coupon de tissu ancien, à motifs de grosses fleurs, acheté à la mercerie du Fil amant. Il s’agit en fait de panneaux de rideaux. La première fois que j’ai vu ces panneaux de tissus, j’ai tout de suite vu une nouvelle Rydell !! A chaque passage à la mercerie, je zieutais ces panneaux et bien sûr il y a quelques mois j’ai fini par craquer !!
Fruits de la passion, bronze et cristal
Au vu des gros motifs du panneau, j’ai voulu le combiner avec un tissu uni. Dans mon stock, j’ai remis la main sur un splendide sergé kaki, assez épais et ferme, acheté il y a une éternité à la caverne alsacienne. Au niveau couleur, il allait pile poil avec le vert des motifs. Je l’ai utilisé pour faire la ceinture, les bretelles et les poches. Pour doubler la bavette et faire les fonds de poche, j’ai acheté un coton léger kaki à la mercerie, seule partie « neuve » de la robe salopette. Les boutons ainsi que les attaches bretelles proviennent du stock de pièces anciennes de la mercerie du Fil amant.
Les oublis dans la coupe
En principe quand on a déjà utilisé un patron, les versions suivantes devraient rouler sans problème !! Ben non !! Rydell a une dent contre moi on dirait !! Tout est de ma faute en fait, mon patron décalqué est un peu torchonesque avec des modifications qui n’ont pas été nécessairement reportées et parfois simplement des indications de choses à rajouter ou modifier ! Sur la version d’origine, des ajustements avaient été fait sur la bavette pour qu’elle soit plus étroite ainsi que sur la jupe pour diminuer l’ampleur. J’avais repris les ajustements sur le patron de la bavette mais pas sur la jupe parce que c’était lié au tissu. La jupe avait aussi été coupée plus longue parce qu’elle est vraiment courte sur le patron d’origine. Au lieu de refaire le patron de la jupe, j’avais juste noté au crayon dans la partie ourlet : rajouter 5 cm.
In BloomEquinoxe
Pour la coupe des pièces dans le tissu principal, j’ai tout aligné sur un même motif pour qu’il y ait une continuité devant et dos. Les raccords côtés sont impossibles à faire en raison de la forme très évasée de la jupe et de la présence de pinces sur le devant. J’étais assez contente du résultat de la coupe. Sauf que, j’ai réalisé trop tard que j’avais oublié de rajouter les fameux 5 cm dans la longueur. Grrr… J’ai laissé le problème pour plus tard, sachant qu’il y aurait des solutions.
Lily
Pour les bretelles, je me suis rappelée in extremis qu’elles étaient trop courtes (et pas rectifiées sur le patron). J’ai ressorti ma première version de robe Rydell et j’ai remesuré. J’ai coupé les pièces et là je me suis rendu compte que j’avais encore oublié un truc. Pour me faciliter la tâche sur la première version, chaque bretelle avait été coupée en une pièce, façon biais, donc repliée deux fois, pour éviter deux coutures latérales et l’exercice fastidieux de retourner les bretelles. Cette fois-ci j’ai oublié ! J’aurais pu recouper mais non, je me suis entêtée. Inutile de vous dire que j’ai bien pesté au moment de retourner les bretelles, surtout pour la première où à mi-parcours, je me suis rendu compte que j’avais oublié de dégarnir l’extrémité de la couture !!! Quand on n’a pas de tête !!!
Ultramarine, bronze et cristalMademoiselle Matin, bronze et cristal
Un festival d’étourderies
Allez maintenant, des photos de Rydell et de sa construction. Cette fois-ci sur l’insistance de Marie, j’ai ajouté la poche à la bavette. Je ne l’avais pas fait sur la première version. Oui je sais, je traine toujours des pieds quand il y a des poches. Ce n’est pourtant pas très compliqué à faire !! Je me suis appliquée pour faire coïncider parfaitement les motifs de la bavette et de la poche. Je l’ai bâtie pour que rien ne déraille et je l’ai surpiquée avec un cordonnet kaki du stock. Elle était magnifique cette poche et tout collait à merveille, sauf que, vous l’aurez compris il y avait un truc qui clochait, un je ne sais quoi. J’ai tout de même poursuivi avec la doublure de la bavette, crantée, retournée et là bien sûr j’ai compris où le bât blessait. Ma poche bien que parfaitement raccordée était de travers. Incompréhensible, aussi bien la bavette que la poche étaient coupées droit mais avec le raccordement des deux ça ne fonctionnait pas. J’ai laissé en l’état et j’ai ramené le tout en cours.
version initiale façon Tour de Pise
Ma poche a fait le tour des élèves !! Oh mais ça va, tu chipotes, c’est juste un peu de travers mais à peine. Marie m’a fait reprendre en diagonale la couture du haut de la bavette pour rattraper le coup mais au fur et à mesure c’est devenu encore « plus pire » !!! Sur ce la poche a été démontée et repositionnée par Marie avec un meilleur résultat. Ce n’est pas parfait mais ça passe !!
Après l’épisode de la poche de guingois, j’ai fixé la ceinture devant sur le bas de la bavette et bien sûr à l’envers. La ceinture reprend sur le côté l’évasé de la jupe. Mon évasé était dans l’autre sens !!! Heureusement que j’avais pas mal de marge de couture ! J’ai dû redessiner le bon évasé pour fixer correctement la ceinture dos et devant.
La patte de boutonnage quant à elle s’est plutôt bien passée. Je n’ai pas suivi le patron mais j’ai redessiné une très longue patte rectangulaire. Bon je ne vous cacherais pas que j’ai retourné la pièce dans tous les sens avant de la monter dans le bon sens !!
Et pour faire la finition côté de la jupe, côté ouvert, Marie m’a fait recouper une pièce de la même forme que la poche. J’ai fait les boutonnières au préalable avant de monter la ceinture, ce qui a facilité les choses. En revanche, la boutonnière sur la ceinture s’est avérée particulièrement récalcitrante. J’ai dû en démonter une entièrement, à coup d’épingle, de découd-vite et de pince à épiler !! Ma boutonnière n’est pas parfaite j’ai dû la finir à la main, mais comme elle est cachée par le bouton, on va dire qu’on s’en fiche !!!
Le montage de la ceinture avec les pièces dos et devant est toujours aussi compliqué en raison de l’imbrication des différentes pièces. Je me suis encore fait des nœuds au cerveau. Pas sûr que j’arrive à le refaire du premier coup !!
L’ajustement de la longueur
Une fois tout terminé, il me restait la question épineuse de la longueur. Marie avait vu qu’il y avait un couac dans l’arrondi de ma première version, avec une différence de pratiquement deux centimètre entre le dos et le devant. J’avoue n’avoir rien retouché sur cette première robe mais ma deuxième version est passée par l’arrondisseur. J’ai dû recouper les deux fameux centimètres.
Nous avons discuté des options de l’ourlet avec Marie : un tout petit ourlet avec un extra-fort sur l’envers (sachant que ce serait galère sur un arrondi) ou alors rajouter une bande. J’ai préféré la deuxième solution. C’est un travail assez long mais vraiment gratifiant au niveau du résultat !!
J’ai décalqué l’arrondi de la jupe dos et celui du dos, avec une hauteur de 4 centimètres. Ce travail a pris pas mal de temps, avec cette fois les évasés à la bonne place et surtout toutes les marges de couture incluses. J’ai découpé les deux bandes en vert kaki, chaque pièce avec son double en miroir pour l’ourlet. J’ai ensuite assemblé l’endroit et l’envers de chaque bande, bien dégarni et repassé. Une fois épinglées sur la jupe, j’ai ajusté les raccords côtés pour que tout s’aligne parfaitement avec les coutures côtés de la jupe. Je dois dire que j’étais assez contente du résultat parce que tout était nickel. J’ai cousu tout le tour à la machine et ensuite fixé l’envers des bandes à la main. Mine de rien la circonférence de la jupe est grande et ça m’a pris un certain temps.
Et pendant tout ce temps, il y avait quand même une petite voix dans ma tête qui disait : j’espère que cela ne va pas faire un effet tutu, bien raide…
Bon ben ça n’a pas loupé !! Une fois l’ourlet terminée, j’ai enfilé la robe pour constater que j’avais une jupe avec effet crinoline…. C’est moins flagrant sur Falbala mais sur moi c’était horrible.. Et putnaise, qu’est-ce qu’il était beau cet ourlet.. Je l’ai quand même immortalisé avant de le défaire la mort dans l’âme.. J’ai ouvert mes boîtes à « bendele » et biais pour tomber sur un biais kaki pratiquement de la même teinte. Bingo !!
Bon cette fois l’opération s’est déroulée plus rapidement. Je l’ai cousu à la machine sur l’endroit et replié pour le finir avec une couture main. Ma nouvelle version est quand même assez estivale. Mon tissu de rideaux n’est pas très épais. Je l’ai porté avec une paire de collants et je me suis bien gelée !! Elle sera prête pour le printemps prochain..
elle est quand même courte!!
Et un petit tour dans notre salle de réunion.. D’habitude je vous garantis qu’on n’en mène pas large dans cette salle et on ne fait que turbiner.. Mais là elle n’était que pour nous!!
Voilà après ce festival de photos, je vous souhaite une très bonne soirée.
Ces dernières années, dès les retours des beaux jours Fanfreluche était bien habituée à mon rituel de la recherche du gilet blanc ou à l’alsacienne « chilet » blanc.. Pour moi les petites robes printanières ou d’été sont indissociables du gilet, pardon « chilet » blanc…. Il faut dire que les printemps et étés en Alsace sont imprévisibles, côté température, voire parfois sournois.. Sans parler de la clim intempestive dans nos bureaux !! Cette année, plutôt que de courir les magasins, j’ai décrété que je me ferai une veste / gilet blanc.
Bon certes la photo ne permet pas de bien voir le modèle, comme souvent chez Burda, surtout avec cette grosse fleur qui vient tout parasiter. Nan, elle n’est pas blanche mais en gros c’était le modèle que je souhaitais. Je l’aurais préférée un peu plus longue mais je n’ai pas modifié la longueur du fait que le modèle n’est pas cintré.
Un patron puzzle
Il s’agit d’une veste parue dans la revue Burda style d’avril 2022, modèle 101. Le modèle est même en téléchargement pour celles qui ont du mal avec les superpositions des planches Burda! C’est le modèle classique de veste en jeans comme on peut mieux le voir sur le dessin technique!
Ce modèle est donné 3 étoiles question difficulté. Et je confirme qu’il n’est pas facile en raison du nombre de pièces, au total 24 pièces (et des petites), de la quantité de surpiqûres présentes sur le modèle et des finitions qui m’ont donné du fil à retordre pour la ceinture et des poignets. Après, il est vrai que ce sont presque essentiellement des coutures droites !! En plus des pièces sur la planche patron, il faut rajouter les bandes d’ourlet de la veste et des manches dont les dimensions sont données dans les instructions.
Pour le tissu, je dois avouer que je n’avais rien en stock et je n’ai rien trouvé à la mercerie du Fil amant. Je me suis rabattue sur Self tissus où j’ai acheté un fond de rouleau de coton blanc avec élasthanne. Il me semble que je l’ai retrouvé sur leur site (ici). J’avais largement de quoi faire une jupe ou un pantalon en plus.. Mais bon plutôt que de laisser 1 mètre de tissu orphelin, j’ai tout pris.. Oui j’ai malheureusement tendance à faire ça, ce n’est pas bon pour la gestion des stocks..
J’ai passé un temps fou à décalquer toutes les pièces du patrons (taille 36), à couper les pièces et à tout surjeter. Pour le premier essayage, j’ai fait un bâti machine du dos et du devant (sans les poches à ce stade) et à la main pour les manches. J’ai galéré pour les manches en raison de l’embu. La revue préconisait un fil de fronces et avec cette méthode je dois dire que ça s’est passé beaucoup plus rapidement. A l’essayage, ben pas de modif !!! Bon point pour Burda !!! La mauvaise nouvelle c’est qu’il fallait défaire tout le bâti à cause des multiples surpiqûres entre pratiquement chaque pièce!!!
Bévues dans le montage
J’ai pris mon mal à patience et j’ai recommencé l’opération. Le montage en soi n’est pas compliqué, sauf quand on fait des bévues à répétitions!! Il suffit d’assembler les pièces du puzzle dans l’ordre et de faire au fur et à mesure les surpiqûres: une tout près de la couture d’assemblage et l’autre à 0,7 cm, ou 1 cm c’est plus simple. J’étais un peu sceptique au début mais c’est vrai que cela donne un super rendu. J’ai utilisé du cordonnet blanc avec cordonnet dans la cannette suivant le sens du tissu. La surpiqûre marchait mieux dans un sens que dans l’autre, mais je ne sais plus lequel !!
Les poches sont prises dans les coutures latérales d’assemblage avec une parementure à même. Elles sont très étroites et de ce fait purement décoratif. Non le portable ne rentre pas, à la limite un briquet ou un « boustiquette »!! J’ai rajouté des boutons décoratifs sur la ligne de surpiqûre du haut.
Le montage des manches tailleur avec fente latérale (et parementure à même) m’a posé quelques problèmes de compréhension. En outre, la finition de manche avec fente ne m’a pas emballée outre mesure. J’ai mis un peu de temps avant de tout comprendre !! Il reste un tout petit bout que je n’ai pas pu surjeter.
au final voilà le vilain petit bout qu’on ne peut pas surjeter:
Les surpiqûres sur les emmanchures les ont rigidifiées et le montage définitif des manches a été beaucoup plus difficile, y compris avec fil de fronce. Il y a pas mal de petits plis que je n’ai pas réussi à résorber, surtout sur une manche. Tant pis!!
Même chose pour les poignets et la ceinture. Je ne suis pas arrivé à un joli résultat en raison des multiples épaisseurs et parce que je n’ai pas fait le montage correctement. Normalement il faut faire un montage comme pour un col, avec une couture d’assemblage jusqu’au point de jonction des extrémités des deux pièces et retourner le tout. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai glissé l’extrémité de la veste à l’intérieur de la ceinture, et pareil pour les bandes de manches.. Le résultat n’est vraiment pas joli joli.. hum… J’ai pourtant beaucoup dégarni pour que ça se passe mieux. Je m’en souviendrai pour une prochaine fois!!
J’ai cousu l’ourlet intérieur à la main aussi bien sur la ceinture que sur les poignets. J’avais entoilé une des ceintures mais quand j’ai vu la difficulté de montage en termes d’épaisseur et de rigidité, je n’ai pas entoilé les poignets. Du même coup, je n’ai pas fait de boutonnière et j’ai cousu directement les boutons pour fermer les poignets.
La première boutonnière a bloqué à cause du col qui se prenait dans la machine. Les autres en revanche se sont faites sans problème, avec un entoilage à l’intérieur de la parementure à même. Pour ce qui est des boutons, j’aurais pu jouer la facilité et prendre des boutons jeans. J’ai pris le temps de farfouiller dans le stock de Marie et j’ai eu un coup de cœur pour ces boutons bien vintage qui donnent un cachet à la veste.
Au porté, les manches sont quand même un chouia trop longues malgré les calculs effectués au préalable. Mais j’en ai tellement bavé pour ces poignets que je ne me sens pas de les défaire et de recommencer toute l’opération. Il suffit de retourner le poignet et ni vu ni connu !! Des photos faites en mode rebelle, l’emplacement était interdit d’accès mais Fanfreluche si « Alsacienne » d’habitude n’a pas hésité à contourner le panneau d’interdiction!!! Ben moi non plus!!!
La veste est très agréable et ne serre pas. Quand nous avons fait les photos, il faisait encore très chaud et la veste n’était pas vraiment utile!! Maintenant que nous sommes passés directement de l’été à un automne très gris, je dois admettre que je n’ai pas trop envie de mettre du blanc mais elle sera parfaite pour le printemps prochain ou si l’automne nous réserve encore quelques journées ensoleillées…
J’ai découvert un peu par hasard cette chronique des questions du dimanche soir sur le site C’est pas moi je le jure et j’avoue que j’ai eu envie de me prêter au jeu. On peut soit répondre aux questions sur son site en commentaire soit faire un petit article. J’ai soumis l’idée à Fanfreluche qui a accepté l’idée d’articles en duo. Alors bien sûr une semaine c’est court pour répondre de manière détaillée dans un article, donc il est vraisemblable que nous ne ferons pas cela toutes les semaines. On reste dans le plaisir, la « flexibilité ». C’est vrai qu’avec le boulot, la couture, on est toutes surbookées par moment et avides de se la couler douce non?!!! Non mais regardez donc ces bestioles en plein télétravail, ben si!!!
Nan Sherlock n’a pas le droit de monter sur le canapé, il est juste sur son mémaître…
Comment agissez-vous dans un groupe où vous ne connaissez personne ou quasi personne ?
Nathalie: A mon grand regret je dois dire que je me sens mal à l’aise dans ce genre de situation. J’admire les gens qui s’adaptent dans tous les groupes. Ce n’est pourtant pas bien difficile d’aller au-devant de personnes qu’on ne connait pas et qui sont, pour la plupart, vraisemblablement aussi mal à l’aise!! Ça se soigne après tant de temps ??? J’en doute !! J’ai été impressionnée par le comportement de Marie sur son stand de tissus à Obernai pour le salon de l’agriculture bio, de la terre et des hommes Biobernai. J’avais accepté de l’aider, avec une autre copine du cours. Après un moment il a bien fallu se lancer et apostropher les clients potentiels !!! Au pire qu’est-ce qu’on risque? Des potentiels clients grincheux ??
Le concept de ce salon est assez chouette, on y trouve de tout à la condition que cela soit labelisé bio, des vêtements, de la nourriture, de l’habitat, des bestioles.
Ce week-end a lieu la prochaine édition et j’espère qu’on passera à nouveau un agréable moment!! Quelques photos de l’édition 2021..
En parallèle, il y avait des numéros assez réussis de cavaliers passant le long des allées en faisant des exercices d’acrobatie sur les chevaux. Je leur ai couru après pour prendre des photos de près mais je n’ai jamais réussi à les rattraper pour les prendre de face.. Et un concert très fun de moutons!! J’aurais dû filmer..
Fanfreluche: Et après toutes ces belles photos de Biobernai, une micro contribution de Fanfreluche. Je n’ai pas fait le camelot à la foire bio, mais j’y suis allée pour faire quelques achats. Et pour ce qui est de mon sentiment lorsque je rejoins un groupe de gens que je ne connais pas, j’avoue que je commence par me tenir en retrait pour jauger les participants. Après, si je sens que le groupe est plutôt bienveillant, je sors de ma réserve. Cela dit, je n’ai aucunement l’âme d’une animatrice de groupe.
Quel est le dernier musée, dernière expo, pièce de théâtre ou concert que vous ayez vu ? Avec qui ? C’était bien ?
Nathalie: La dernière expo était à Mulhouse lors du marché de Noël 2021. Nous avions convenu avec Fanfreluche de rencontrer Ysa / Cyqlaf et d’aller acheter le tissu de Noël 2021. Cela a toujours été un moment que j’adore, aller à Mulhouse, craquer sur le tissu de Noël et flâner sur le marché de Noël. Et cette année doublement puisque nous avons rencontré pour la première fois Ysa et une de ses filles. Alors je suis désolée, je sais qu’on avait posé la question mais je ne sais plus si c’est la Saucisse ou la Banane qui est venue.
A cette occasion, nous avons également découvert qu’il y avait une expo au Musée de l’impression sur étoffes !! L’imprimé dans la mode, la mode de l’imprimé. Si vous êtes dans le coin, cette expo a lieu jusqu’au 31 décembre 2022. Super moment entre filles passionnées de tissus et de vêtements. Je n’ai jamais eu le temps de faire d’article pour cette expo, alors en voici quelques photos. Ce que j’ai trouvé très intéressant est de voir en parallèle des vêtements imprimés aussi bien issus de grandes marques prestigieuses que de lignes de prêt-à-porter.
Robe « Zara » 2011 Robe « Souleiado »Robe « Alix of Miami », année 1950
La mise en scène était vraiment plaisante par le choix de couleurs des pièces regroupées:
Jusqu’à l’atelier de couture:
Il s’agit d’une exposition temporaire. Au premier niveau et à l’étage, d’autres salles permanentes renferment de nombreuses machines, plaques d’impression textiles, et bien sûr des vêtements anciens. Nous avons bien sûr toutes les trois acheté le tissu de Noël pour en faire des nappes festives!!
Fanfreluche: Et voici quelques vues du joli sapin de Noël qui décorait le salon de thé du musée. Regardez le bien. Les boules sont originales !
J’ai visité l’exposition Chanel à Paris
Fanfreluche: C’était il y a longtemps, je l’avoue, mais c’est quand même une exposition majeure que j’ai visitée toute seule. Allez, c’est parti pour une avalanche de photos, sans commentaires.
Autre visite qui m’a marquée – l’Abbaye royale de Fontevraud
Toujours Fanfreluche: C’est une visite que Monsieur et moi avons faite en janvier cette année. Il n’y avait personne. Tout le lieu pour nous. J’ai adoré l’ambiance.
L’abbaye a été fondée en 1101 par le moine itinérant Robert d’Arbrissel. Fontevraud doit sa puissance aux Plantagenêt et à ses liens étroits avec Aliénor d’Aquitaine qui y a passé ses dernières années. Son gisant trône au cœur de l’abbatiale aux côtés de ceux d’Henri II Plantagenêt et de Richard Cœur de Lion.
Napoléon a plus tard transformé Fontevraud en prison, réputée l’une des plus dures de France, et ce jusqu’en 1963. Depuis mai 2021, Fontevraud accueille un musée d’Art moderne.
le réfectoire exposition de poterie contemporaine
S’il y avait un jour dans l’année à enlever du calendrier, lequel serait-il pour vous et pourquoi?
Nathalie: Je n’aime pas les dimanches, surtout les dimanches soir, parce que c’est la fin du week-end et qu’il faut à nouveau recommencer le cycle infernal de la semaine.
Fanfreluche: Moi je n’aime pas les lundi. Et les dimanche soirs me donnent aussi un peu le blues. Mais, très bientôt les choses risquent de changer, car j’ai décidé de prendre ma retraite. Alors, qui sait quel sera le jour que j’aimerai le moins ? A voir…
Allez-vous souvent au restaurant ? oui ou non, pour quelles raisons ? et si oui, avez-vous un « genre » de restaurant préféré (ex. pizzéria, gastronomique, fast food, oriental, sushi…) ?
Nathalie: J’aime la cuisine exotique et épicée avec une nette tendance pour la cuisine thaïe. J’ai grandi dans la cuisine orientale et européenne, ça ouvre sûrement les papilles même si je n’ai pas souvent faim « beaucoup » !!! Je ne suis pas du tout attirée par les restaurants gastronomiques, je les trouve souvent prétentieux et hors de prix. Pour moi la cuisine relève plus de l’authenticité que du soi-disant luxe des produits proposés.
Fanfreluche: J’aime aussi la cuisine exotique et d’ailleurs c’est souvent là que nous finissons avec Nathalie lors de nos sorties en ville. Et sinon, quand nous faisons des sorties en famille, c’est souvent pour aller dans les restaurants typiques alsaciens pour manger des tartes flambées. Mais pas que…
En couture quelle(s) couleur(s) / quels tissus vous inspirent le plus?
Nathalie: Question fastoche : en ce moment « période verte » (kaki), après une longue « période violette ». Mais je suis aussi attirée par le rouge. Et par toutes les couleurs soutenues, j’aime nettement moins les tons pastels. Si vous êtes intéressé(e)s par les couleurs, je vous conseille vivement la lecture des ouvrages de Michel Pastoureau ou mieux encore d’écouter sur youtube certaines de ses conférences. C’est passionnant !
Pour ce qui est des tissus, je suis une inconditionnelle des motifs et des couleurs. J’ai encore beaucoup de mal à acheter des unis ou alors uniquement parce que j’ai désespérément besoin d’une pièce unie (vu que je n’achète plus de fringues!). Là il faut que m’achète des unis pour faire des tish à manches longues pour mes robes salopettes. J’ai cousu cet été une veste blanche, pièce indispensable de l’été dont je n’ai eu absolument pas besoin cette année. Je vous en dirai plus très bientôt! J’adore la maille parce que c’est tellement plus confortable. Ma boîte de tissus en chaine et trame se vide effectivement nettement moins vite.
Fanfreluche: Là, j’ai un peu de mal à répondre, car il semble qu’après une prédilection pour le bleu et le rose, il y a quelques années, je commence à virer au vert 🙂 et, ces derniers temps, surtout à l’orange. Cela étant, comme Nathalie, je craque le plus souvent pour des tissus à motifs, pas très discrets ! D’ailleurs, lorsque je vois mon chemisier blanc (hack Burda), je me dis qu’il est drôlement fade. Le prochain projet sera à nouveau bien coloré.
Et pour finir, des excuses, car par ma faute, cet article ne pourra être diffusé que le LUNDI !
Y a déjà les questions suivantes mais on va arrêter de courir après le temps!!!!
Oui je sais je suis très en retard pour la publication sur le déstockage mensuel. Vous pouvez voir toutes les dernières publications à partir du site d’Élisabeth du chat et la marmotte. Je n’ai pas beaucoup d’excuse, ces modèles ont été faits il y a un petit moment..
Un mix de robe
Ce joli coupon imprimé a été acheté l’année dernière à la mercerie du Fil amant. J’en avais 1,50 mètre. Le hasard fait bien les choses, j’avais envie d’une robe longue pour l’été !! J’ai commencé à regarder dans mes patrons et revues de couture et je me suis alors rappelé de cette robe pull longue de chez Burda Style (octobre 2021, n° 262, modèle 111).
Si vous vous souvenez c’est un modèle à col roulé avec des marches longues très larges et resserrées au niveau du coude (sinon c’est par ici). Pour éviter d’avoir à retravailler le patron de manches (flemmingite quand tu nous tiens..), j’ai sorti mon patron « de base » pour la maille dont j’ai repris l’emmanchure (et les manches du même coup).
Et puis pour qu’elle ne ressemble pas trop à mes robes d’hiver, j’ai intégré l’encolure du Tshirt Badiane. Je n’ai jamais cousu ce Tshirt parce qu’il ne collait pas du tout avec mes mensurations, par contre l’encolure est top. Je l’ai déjà utilisée sur un autre patron de T.shirt et sur une robe. Le seul inconvénient est que la parementure d’encolure roulotte pas mal vu qu’elle n’est entoilée que sur 2 cm, si je me souviens bien des conseils de la créatrice. Cette fois-ci, j’ai entoilé totalement la parementure qui fait 3 centimètres max et le résultat est meilleur. Un coup de fer, on dégarnit et une surpiqûre sur l’endroit au point droit rallongé (j’aurais même dû rallonger davantage), et le tour est joué.
Pour le montage, aucune difficulté sur ce modèle ultra simple. J’ai laissé une marge de couture de 1,5 cm sur les côtés et je les ai cousus à la machine à coudre, de manière à pouvoir écarter les marges de couture et prévoir ainsi des fentes sur les côtés. Ce modèle de robe longue est entravé dans le bas et les fentes permettent de marcher plus facilement et plus vite.
Je n’ai pas grand-chose à rajouter sur ce modèle très simple et rapide à coudre une fois le patronage bien validé. Pour une fois, c’est un plan sans accroc comme dirait notre Nabel !!!
Opération rafistolagejupe Rydell
Plus que jamais je suis dans les robes salopette. Mais avant de me lancer dans un nouveau projet, j’ai eu à cœur de « rafistoler » ma robe salopette Rydell. C’est une robe que j’ai réalisé il y a pas mal de temps (voir ici) et j’avais rencontré pas mal de difficultés notamment pour la patte de boutonnage. Ce modèle avait fini avec une fermeture à glissière et des finitions moche moche… J’ai défait cette fermeture à glissière maudite et l’intérieur de la ceinture. J’en ai profité pour remettre un peu d’ordre bien cartésien dans les finitions parce que c’était un peu la jupe de la honte!!
Avec une patte de boutonnage rajoutée à savoir un rectangle assez large (pièce en double) avec une partie arrondie et des boutons jeans du stock, ma jupe salopette retrouve un peu grâce à mes yeux!! J’ai juste galéré pour les boutonnières. Celle de la taille n’a posé aucun problème, en revanche les trois autres ont été difficiles à cause de l’ouverture de la poche à proximité. J’ai dû en finir deux à la main. Sous les boutons on ne les voit pas!!
et les pièces rapportées
Cet exercice me servira pour les prochains modèles qui trottent dans ma tête!! Affaire à suivre. En attendant bon dimanche, le soleil a l’air de vouloir refaire une apparition chez nous..
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
Commentaires récents