J’adore tricoter des écharpes puisque cela me permet d’expérimenter des points sans me prendre trop la tête sur les dimensions. Mais depuis que j’ai découvert la joie des châles, je boude un peu mes écharpes. Quand Christine m’a dit qu’elle tricotait des écharpes et des bonnets pour un stand du marché de Noël dont les bénéfices vont à une œuvre caritative, je lui ai proposé mon aide.
Des écharpes pour la bonne cause
J’ai puisé dans mon stock de laine où j’ai trouvé des restes de pelotes de mon châle Saint-Malo qui est un modèle gratuit que vous pouvez trouver sur le site Soie et laine. Il s’agit de pelotes Lang Kaya en merino et alpaga. Pour ce projet j’ai suivi le tuto de l’écharpe en dentelle sur le site Tricocotier .
Le point est très facile puisqu’il se fait sur deux rangs. Il suffit de savoir tricoter à l’endroit, à l’envers et de faire des jetés. Rien de bien sorcier. Ce point nécessite un nombre multiple de 8 mailles plus une. Il n’est pas réversible mais l’envers n’est pas trop moche:
Ce point nécessite un nombre multiple de 8 mailles plus une.
Rang 1 : 1 maille endroit, *1 jeté, 2 mailles endroit, glisser 1 maille endroit, tricoter 2 mailles ensemble, passer la maille glissée sur les 2 tricotées ensemble, 2 mailles endroit, 1 jeté, 1 maille endroit*. Répéter le motif entre *… * jusqu’à la fin du rang.
Rang 2 : tout tricoter à l’envers.
Je trouvais qu’il ne rendait pas très bien avec cette laine fine. J’ai refait le modèle d’écharpe cette fois avec des pelotes Elfin de la marque Schoeller + Stahl, achetées il y a très longtemps à la Grange à laine. J’avais deux coloris de pelotes que j’ai tricoté ensemble.
Avec de la grosse laine, je trouve le rendu nettement plus joli.
L’écharpe de Noël
Cette fois-ci, lors d’une virée dans une boutique de laine en Allemagne, Marie a choisi cette laine de la marque urth yarns, coloris 3008.C’est une laine fingering 100% mérinos. J’ai pris un écheveau de 400 mètres. Je pensais que ça suffirait pour une écharpe de bonne dimension.
J’avais regardé sur le site de la marque et vu que la laine faisait des rayures très régulières. Comme je trouvais ça assez moche, j’ai opté pour le point de vague qui limite l’effet rayure tout en mettant en valeur les changements de couleur. Chaque pelote révèle de nombreuses couleurs.
Ce point nécessite un nombre multiple de 18 + 2 mailles lisière à chaque extrémité.
1er rang tout à l’endroit
2e rang: tout à l’envers
3e rang : 1 maille lisière, * 2 mailles ensemble à l’endroit (3 fois), 1 jeté et 1 maille endroit (6 fois), 2 mailles ensemble à l’endroit (3 fois) * ; répéter de * à *; terminer par une maille lisière.
4e rang: tout à l’endroit.
J’ai trouvé un grand nombre de variantes de ce point avec moins de mailles et parfois plus de rangs. J’ai repéré cette video après coup pour une version qui me tente bien, pour une prochaine fois…
J’ai dû prendre des aiguilles n°2 tant la laine était fine. Au bout de mon premier écheveau, il y avait à peine de quoi faire un col. J’ai donc commandé une seconde pelote de manière à pouvoir faire une longue écharpe. J’ai bloqué l’écharpe ce qui a permis de mettre de rendre le point encore plus beau.
En hiver les gilets longs (ou « chilets » en alsacien) sont une pièce indispensable de ma garde-robe, vu ma frilosité. J’en porte toujours sur des robes, mais récemment je les ai même portés sur des pantalons. Pour cet hiver, particulièrement froid au bureau, j’en ai cousu trois.
On ne change pas une équipe qui gagne
J’ai repris le modèle de gilet long Burda style d’octobre 2014 (n° 113) réalisé dans un magnifique jersey texturé vert. Pour plus de détails sur le montage c’est par ici. Pour ma deuxième version, j’ai utilisé ce même jersey mais cette fois en violet. Quoi violet ???? Alors c’est vrai que je vous bassine depuis des années avec le kaki et occasionnellement avec le rouge, mais le violet est en fait mon premier amour.. Bon ça remonte à mes années de fac, ça ne nous rajeunit pas ! A l’époque je portais du violet des pieds à la tête… Là je n’ai pas résisté à ce tissu.
Comme ce tissu est en très grande largeur, il est parfait pour ce modèle dont les pièces sont assez volumineuses.
Ce qui m’avait dérangé dans ma première version était la finition de l’ourlet. J’avais cousu un tout petit ourlet à la main mais il se voit par endroit étant donné que le modèle est froufroutant sur le devant et que l’envers se dévoile. Cette fois-ci, j’ai trouvé un joli galon pile dans les couleurs. Je l’ai cousu à la main sur le devant. C’était plus simple compte tenu des différents arrondis et de la multitude d’épingles pour qu’il s’adapte bien. Cela m’a pris pas mal de temps vu les dimensions de l’ourlet. J’ai ensuite replié sur l’envers et cette fois, après un bon coup de fer, j’ai fini la deuxième couture de l’ourlet à la machine.
Je porte très régulièrement le gilet vert émeraude. J’aime autant cette nouvelle version. J’ai encore un peu de mal à l’assortir avec mes vêtements mais j’y travaille.
Faut quand même varier les plaisirs
J’avais quand même envie d’expérimenter d’autres patrons de gilets, d’autant que j’en avais téléchargé pas mal. Mon choix s’est porté sur un modèle gratuit de Mood sewciety, le cardigan willow.
# Mood Willow cardigan
Ce qui m’a plu dans ce modèle de gilet c’est la longueur et les dimensions généreuses, ainsi que les finitions encolure et manches. Les manches sont resserrées par un long poignet étroit.
# Mood Willow cardigan
La gamme des tailles est très large, du 2 au 30 (tailles américaines) J’ai un peu galéré pour m’y retrouver j’ai fini par opter pour du 4/6. J’ai diminué un peu l’ampleur du dos tout en gardant les dimensions de la carrure. Les marges de couture d’1 cm environ sont incluses. Les explications sont assez rudimentaires mais le modèle est vraiment simple à monter. La seule « complexité » est le montage des poignets de manche, qui est quand même expliqué en image. J’ai rajouté 3 cm dans le bas du gilet pour faire l’ourlet.
Pour ce projet, j’avais acheté à la mercerie du Fil amant un jersey de coton noir assez lourd, sans élasthanne. Lorsque j’ai coupé le tissu, j’avais complètement oublié de mesurer les manches. Au vu des photos avec les manches un peu retroussées, j’ai eu peur que les manches soient trop courtes. J’ai un peu stressé parce que je n’avais plus de quoi recouper les pièces de manches qui sont assez conséquentes. Finalement après montage, les épaules étant tombantes, les manches se sont avérées pile de la bonne longueur.
Alors la photo est un peu trompeuse parce qu’il est impossible de retrousser les manches, à moins d’utiliser une maille ultra élastique. Mon jersey sans élasthanne ne s’y prête pas d’autant que je me suis trompée dans le positionnement de la pièce. Le poignet de manche est à couper dans la pliure mais la pliure n’est pas dans le droit fil. Je n’avais pas fait attention à ce détail.
La pièce d’encolure a été cousue à la machine (fil maraflex), j’ai ensuite replié l’encolure et cousu à la main. Pour les poignets de manche, j’ai suivi les instructions, je n’ai cousu qu’une seule épaisseur sur la manche (à la machine) et j’ai ensuite replié la deuxième épaisseur pour cacher la marge de couture intérieure. Ça a bien marché avec cette version noire un peu moins avec la suivante, au vu de l’épaisseur du tissu. J’aurais dû dégarnir, ça fait un vilain bourrelet au niveau de la couture. Mais là j’ai la flemme de reprendre.
Pour la deuxième version, j’ai utilisé un jersey de coton kaki clair, avec un peu de laine. Il est plus chaud et plus épais que le jersey noir.
Ces deux nouvelles versions de gilets sont très confortables. Le seul inconvénient est l’amplitude de la manche qui nécessite un manteau avec des manches larges pour que tout passe. En voilà un nouveau projet pour cet hiver!!!
Lorsque j’ai acheté le panneau qui est devenu le chemin de table pour Fanfreluche (ici), j’avais également acheté ce superbe panneau avec un sapin de Noël. Il s’agit en fait d’un double panneau avec des petites décos sur le panneau de droite. Je dois avouer que c’était plus le sapin qui m’intéressait.
J’ai doublement craqué sur ce sapin qui était exposé sur le stand d’Une aiguille dans les livres. Sur le stand j’ai acheté le dernier modèle qui restait, en noir, et par la suite j’en ai acheté un autre dans un autre coloris (#accro des sapins et des calendriers de l’avent!!).
Ce modèle de sapin n’est plus disponible mais ils ont une nouvelle version que je me suis empressée d’acheter lors du salon du patchwork à Sainte-Marie-aux-Mines, le week-end dernier.
Là encore pas vraiment de difficultés pour la broderie sashiko qui est simplissime. J’ai pris un fil sashiko écru qui se marie bien avec le fond noir. Pratiquement 100 mètres de fil sont nécessaires pour ce panneau qui est grand. Le sapin à proprement parler fait 1,10 m de haut sur environ 60 cm de large.
J’ai commencé par le tronc central avec l’étoile au sommet. Puis j’ai poursuivi à partir du haut chaque section de branches. Sur la moitié supérieure, le travail avance assez vite. Par contre plus on descend plus il y a des branches, et là c’est un peu plus long. J’avais commencé la broderie l’hiver dernier mais je l’ai mise de côté en raison d’autres projets plus « urgents ».
Lorsque j’ai publié l’article sur le chemin de table, notre amie Cyqlaf a craqué sur ce modèle. De fil en aiguille nous avons convenu d’un échange. De mon côté je lui offrirai une broderie sashiko. J’ai immédiatement pensé à ce sapin de Noël puisque les couleurs correspondaient à sa nouvelle déco. J’ai ressorti ma broderie pour la finir rapidement.
Pour l’arrière du panneau j’ai trouvé un tissu de Noël dans les tons de blanc et noir à la mercerie du Fil amant, parfaitement en adéquation avec ce panneau noir. J’ai également cousu des nouettes dans ce tissu de manière à pouvoir fixer le panneau sur une barre en bois comme pour mon calendrier de l’avent (ici)
J’en profite pour vous parler ici d’un outil pour guide passe acheté à Nadelwelt avec Fanfreluche ce printemps, pour retourner les nouettes en tissu ou « bendele » comme on dit ici. Je craignais l’effet gadget mais ça fonctionne du tonnerre. Il faut préalablement fermer une des extrémités de la nouette. On enfile le tube à l’intérieur de la nouette. On pousse l’extrémité fermée vers l’intérieur du tube avec la partie en bois et tout se retourne en un rien de temps!!
Pour la touche finale, j’ai fait un sac cadeau dans un reste de tissu de Noël, acheté à Paris il y a des lustres, avec un ruban et le tour était joué.
J’ai pu remettre en main propre le cadeau à sa destinataire lors du dernier salon du patchwork à Sainte-Marie-aux-Mines. Ça m’a fait très plaisir de la revoir et peut-être qu’on pourra remettre ça à Noël. En attendant presque joyeux anniversaire et presque joyeux Noël à Cyqlaf!!
L’été a quand même fini par arriver. Cela m’a un peu motivé pour coudre des tenues plus estivales. Cela fait longtemps que j’avais envie de coudre des tuniques ou des blouses paysannes. En général je fais les soldes chez E. pour ce genre d’articles mais il y a belle lurette que je n’ai plus acheté de fringues que j’estime être en mesure de faire. J’avais envisagé de copier un de leurs modèles, mais en farfouillant sur le Net je suis tombée sur la blouse Mariella de la Maison Victor.
Elle répondait à toutes mes attentes: un projet tout simple avec des manches raglan et une encolure joliment froncée par un cordon.
Le patron Mariella est désormais accessible en téléchargement gratuit (ici ). Une fois téléchargé, j’ai un peu déchanté. Les PDF de feu la Maison Victor ne sont pas toujours très limpides. Celui-ci n’avait aucune couleur ou différents traits pour identifier facilement les tailles et les crans correspondants. En vérifiant mes quelques revues de la Maison Victor, eurêka j’avais la version papier (N°4, juillet-août 2020) . Ceci m’a permis de vérifier les tracés et les crans de montage.
Le seul impératif de ce modèle est d’utiliser un tissu assez léger en raison des fronces à l’encolure. J’ai retrouvé un petit coupon de voile de coton très coloré, acheté à vil prix il y a des lustres lors de puces de couturières. Le ruban assorti vient également du stock. Deux élastiques pour les manches et le tour est joué en matière de fournitures. Pour éviter d’abimer le tissu, j’ai utilisé une aiguille microtex fine.
Le choix de la taille est toujours crucial dans les patrons de la Maison Victor parce qu’habituellement ils taillent vraiment larges. En mesurant les pièces, au lieu de me fier au tableau standard des tailles de la revue, le 34 suffisait largement pour mon tour de poitrine de 88 cm. Comme c’est un modèle droit et large, le tour de taille et de hanches n’est pas vraiment important.
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Le montage de l’encolure est astucieux et très soigné. Dans l’assemblage de la parementure d’encolure, il suffit de laisser ouvertes de chaque côté de la partie en pointe les ouvertures pour le passage du cordon / ruban et d’effectuer ensuite, sur le tour de l’encolure, les piqûres pour la coulisse.
Pour ce qui est de la pointe, j’ai un peu foiré sur ma première version mais cela ne se voit pas avec le noeud et les fronces. La pointe est un peu mieux sur la deuxième version.
Je n’ai pratiquement pas modifié le patron, juste la longueur que j’ai raccourci de manière drastique. Je n’ai pas non plus fait le système de fronces sur les hanches avec les petits nœuds de part et d’autre.
Ce patron Mariella est tip top. Il n’est pas gourmand en tissu, C’est un bon basique, confortable et léger, astucieux dans sa conception et facile à réaliser. Du coup, j’ai acheté à la mercerie du Fil amant.
Ces deux blouses ont été portées très régulièrement. Et le seront encore.. en espérant bien sûr que l’été dure quand même un peu!!
je me suis mise récemment à la broderie Sashiko à la suite du salon du patch de Sainte-Marie-aux-mines. Il y avait plusieurs stands de tissus imprimés avec des motifs à broder. Sur le stand de Une aiguille dans les livres, j’ai craqué pour un grand panneau noir avec un sapin de Noël à broder (commencé mais pas encore terminé). C’est sur ce petit stand très chaleureux que j’ai acheté la plupart des choses, aiguilles, fil et bouquin sur et pour le Sashiko..
Et bien sûr j’ai également craqué sur un autre grand panneau de couleur prune-violet, avec huit sections contenant différents motifs Sashiko à broder, ainsi que des motifs isolés. Ce panneau était vendu par BeBe Bold.
La broderie
Là j’ai imaginé pouvoir découper le panneau de manière à faire un sac brodé pour Fanfreluche, en utilisant les huit sections pour le dos et le devant et les motifs isolés pour les côtés. J’ai choisi des fils gris et un mauve quasiment ton sur ton mais Marie m’a suggéré de prendre en outre un fil plus visible, presque fluo. Et elle avait raison sinon le ton sur ton ne se voit pratiquement pas! Et j’ai bien galéré pour les photos sans parvenir à un résultat conforme à la réalité.. Merci à Fanfreluche qui m’a fait parvenir des photos de meilleure qualité.
La broderie Sashiko est simplissime, il s’agit simplement de points avant, avec quelques points de nœuds pour les fleurs. Il y a quelques techniques à assimiler notamment pour utiliser cette longue aiguille spéciale Sashiko, ou pour suivre un motif. Lors des intersections, les fils ne doivent pas se croiser sur l’endroit et il faut laisser un peu de mou à l’arrière pour éviter que tout tire. Il y a des tonnes de tuto sur la toile. En principe on peut même faire des nœuds. Je n’ai fait des nœuds que pour démarrer et ensuite j’ai rentré les fils sous la broderie, habitude quand tu nous tiens!!
Ce projet était prévu pour Noël mais mine de rien cette broderie, avec tous les à côtés habituels, m’a pas mal occupée et j’étais loin du compte à la mi décembre. J’ai donc décidé de faire le cadeau pour son anniversaire, ce qui me laissait une marge très confortable jusqu’à juillet!! Je n’ai pas rencontré de difficultés, j’ai juste essayé de bien combiner chaque fois les trois fils de couleurs. Avec certains motifs j’ai dû pas mal cogiter et je me suis parfois mélangé un peu les pinceaux. Défaire ce genre de broderie est malaisé, les tracés s’effacent très rapidement et on est peu dans le brouillard pour retrouver la symétrie d’origine.
Tranformée en chemin de table
Une fois ma broderie achevée, j’ai retourné le panneau dans tous les sens pour un dimension acceptable de sac. Mais je n’ai pas été convaincue. L’espace entre les différentes sections de broderie est assez étroit et je n’arrivais pas à tomber sur une forme adéquate. Changement de plan, j’ai décidé de laisser le panneau en entier et d’en faire une sorte de chemin de table.
Pour les finitions, j’ai acheté à ma mercerie du Fil amant, une cotonnade fleurie dans les tons de mauve pour l’envers et une très belle dentelle avec plusieurs couleurs dont du rose. J’ai d’abord assemblé le panneau Sashiko avec sa doublure. Et ensuite j’ai posé la dentelle tout autour en essayant de m’appliquer pour faire de jolis angles.
Pour la touche finale, j’ai cousu un totebag dans les chutes de la doublure. A l’intérieur j’ai mis un coton brodé du stock, et avec un petit bout de dentelle et des restes de anse en coton et le tour était joué.
Et le voici bien installé chez Fanfreluche
Très bonne journée et encore une fois joyeux anniversaire à Fanfreluche!
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