La cape écarlate

La cape écarlate

Il y a plusieurs mois que j’ai cousu cette cape rouge mais notamment par manque de temps, de disponibilité de ma photographe, je n’ai rien publié sur cette pièce. C’est en regardant récemment la série culte The handmaid’s tale (la Servante écarlate) que j’ai été inondée de capes rouges et de messages subliminaux qui m’ont rappelé à l’ordre!!! Cette série est brillante et j’ai même attaqué la lecture du livre.

Je suis accro à certaines pièces vestimentaires et je dois dire que les capes en font partie. Au tout début de mes cours de couture, j’avais craqué pour un modèle de cape femme (Burda style août 2016, modèle 101) mais le projet n’avait pas vu le jour pour diverses raisons. Bien que la revue soit ancienne, le modèle figure toujours en téléchargement sur le site de Burda (ici).

# Burda Style août 2016, modèle 101


Le patronage de la cape pour homme a certainement été un déclic (voir ici). Tout a commencé à turbiner dans ma tête quand j’ai reçu un généreux bon d’achat à la mercerie du Fil amant pour mon anniversaire l’année dernière, ça date… Il y avait un bon moment que je tournais autour d’un lainage ancien rouge de chez Marie, daté début des années 40. L’occasion fait le larron !! J’ai ressorti mon vieux burda et me suis précipitée sur le fameux lainage.

# Burda Style août 2016, modèle 101

Les ajustements du patron

Ce modèle de cape est somptueux .. sur la photo. Quand j’ai regardé de plus près les explications et les tailles, j’ai un peu déchanté. Tout d’abord il s’agit d’un modèle par double taille (34/36, 38/40 et 40/42). Bon sang je déteste ce genre de chose. Nous avons mesuré le tour d’encolure et d’encolure pour déterminer la taille requise et le 36 de chez Burda suffisait largement. J’ai gardé la longueur dos de 1,25 m ce qui est largement suffisant pour mon petit 1,60 m. J’ai pris 4 cm d’ourlet sur la longueur initiale.

# Burda Style août 2016, modèle 101

Le métrage requis était vertigineux : 5,20 m pour le 34/36 !! J’ai mesuré l’ampleur du bas : 4,53 m au total. Nous n’avons pas touché aux pièces milieu devant et milieu dos mais nous avons réduit l’ampleur beaucoup plus importante des pièces de côté d’environ 45 cm sur chacune des 4 pièces. Le tissu n’étant pas très large il n’était pas possible de placer plusieurs pièces côte à côté, mises à part la capuche et les poches. Malgré les diminutions conséquentes du patronage initial, il m’a fallu 5,30 m de tissu. J’ai opté pour un boutonnage visible, j’aime trop les boutons pour les cacher!!

Les pièces du patron ne sont pas en entier sur la planche sauf une. Pour les autres il faut les rallonger manuellement avec les dimensions données et retracer l’arrondi du bas. Elles sont tracées en pointillé sur le schéma technique.

# Burda Style août 2016, modèle 101

Le modèle est donnée pour une difficulté moyenne. C’est juste l’ampleur des pièces qui peut poser problème en termes d’intendance et de place. A quoi s’ajoutent tout de même les nombreuses surpiqûres. La cape n’est pas doublée, certainement à cause de l’ampleur du modèle, sauf les poches et la capuche. Je voulais absolument la doubler, le lainage étant assez fin. J’ai laissé de côté cet aspect, n’étant pas décidée sur le choix de la doublure à ce stade.

La coupe et le bâti

Malgré ma grande table, j’ai dû étaler mon tissu par terre de manière à pouvoir poser toutes les pièces en une fois. J’ai indiqué l’endroit du tissu sur toutes les pièces en faisant un nœud avec un fil à bâtir sur l’endroit. J’ai coupé et surjeté toutes les pièces.


J’ai bâti assez facilement la cape. Le lainage se laisse bien manipuler et permet de résoudre facilement les embus et arrondis. Le patron manque de repères de montage. Certains ont pu disparaître avec les retouches du patron mais quand même! Vu les dimensions des pièces cela n’aurait pas été du luxe.

Après un premier essayage, aucune autre modification. J’ai cousu et enlevé les fils de bâti, puis j’ai fait des test de surpiqûre. J’avais des bobines de surjeteuse de la même couleur, donc au lieu de prendre du cordonnet (pas trouvé de couleur avoisinante), j’ai essayé le triple point qui a donné un joli rendu.

La doublure

C’est ce qui m’a donné le plus de mal !! Décidément ces capes sont des chieuses quand il s‘agit de les doubler !! J’avais pensé entoiler la cape comme pour mon manteau (voir ici) mais Marie me l’a déconseillé pour éviter qu’elle perde sa fluidité. Cela a été un casse-tête de concilier chaleur thermique et fluidité de la cape. Et là j’avoue que je n’ai pas trouvé de solution adéquate. J’ai envisagé de la polaire en guise de doublure. Il se trouve que j’en ai un stock assez conséquent, acheté à la caverne alsacienne. Il n’allait pas question couleur (kaki) et c’est du synthétique bien sûr. J’ai laissé tombé rapidement.

Toutes les options ont tourbillonné dans ma tête, jusqu’au matelassage.. J’en ai fait des tests et des essais.. Au bout du compte, j’ai opté pour la même doublure satin de mon premier manteau (ici), dont la couleur collait pile poil ! Elle est épaisse et se travaille bien mais elle a rajouté pas mal de volume à la cape.

# Burda Style août 2016, modèle 101

J’ai redessiné sur les pièces du patron les pièces de doublure en enlevant la partie de parementure sur le devant. Mes pièces sont rentrées tout juste dans les 5 mètres de doublure. Après c’est le même travail que la cape, les surpiqûres en moins !!

Pour atténuer le volume de la cape, Marie a suggéré de désolidariser de la cape l’ourlet de la doublure. C’est vrai que c’est mieux mais elle reste volumineuse par rapport à la version sans doublure.

Capuche et poches

J’ai bâti la capuche qui s’est avérée gigantesque. Vu l’ampleur de la cape elle-même j’ai laissé en l’état, sachant par avance qu’elle serait purement décorative sur le dos !! J’ai fait au préalable les surpiqûres de chaque côté de la bande latérale sur la capuche. J’ai ensuite tracé sur l’endroit le repère de la parementure à même (3,5 cm) et j’ai surpiqué son contour pour qu’elle reste bien en place.

L’assemblage de la capuche a été délicat. Normalement seule une petite partie est froncée mais avec l’épaisseur de la doublure cela faisait un gros paquet donc les fronces ont été réparties sur toute la capuche. La capuche est positionnée par rapport à la ligne de croisure pour l’équilibrer. Après c’est une opération prise de tête pour assembler la capuche sur la cape et positionner la parementure de manière à cacher les coutures !!

J’ai bloqué sur les poches que je trouvais démesurées, à l’image de la cape. J’étais prête à les virer quand Marie est venue à la rescousse. Elle m’a fait enlever 3, 5 cm dans la largeur et j’ai retracé l’arrondi du bas. Comme j’étais en mode ronchon, j’ai foiré la couture mais j’ai pu rattraper un peu le coup au repassage. J’ai passé pas mal de temps à ruminer sur leur emplacement. Je les ai cousues au point droit rallongé, les surpiqûres n’ont pas fonctionné !!

Boutons en cuir vintage

Après avoir fixé les parementures au point de chausson, j’ai pu positionner les boutonnières. J’ai préféré faire des tests préalables, je ne me sentais pas de découdre des boutonnières sur ce lainage. Au bout du compte, elles se sont passées sans encombre. J’en ai fait quatre espacées de 10 cm.

J’avais déniché chez Marie des boutons anciens en cuir, parfaits pour ce modèle. Marie m’a trouvé en prime de jolis petits boutons fantaisie que j’ai cousus sur les poches.

Cette cape est parfaite pour ce froid qui sévit chez nous, c’est un peu Noël avant l’heure. Je ne suis pas sûre que la neige tiendra jusqu’à samedi mais dans l’immédiat on en profite!!

Il faut juste que je me fasse un peu à son ampleur et que je teste sa chaleur. Sinon vu sa taille, je peux mettre pas mal de couches en dessous!! Je vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année et je vous dis à très bientôt!

Nathalie

La cape pour balades en forêt, si vertueuse…

La cape pour balades en forêt, si vertueuse…

Voilà la boucle est enfin bouclée: la toile de cette cape a été faite lors d’un défi Nabel, « je couds (ou je tricote) pour un homme » et la cape est enfin finie lors de ce nouveau défi Nabel.. Mine de rien ce projet a pris un temps fou, entre la conception et le patronage de la toile (c’est à voir ici) et enfin la réalisation. Bon à sa décharge, il a subi pas mal d’embûches, deux confinements, une fracture de la hanche, sans parler des dernières complications familiales / télétravail en folie dont je vous fais grâce!! Avant d’être immobilisée, j’avais tout de même réussi à couper le magnifique Loden ancien, déniché dans la mercerie du Fil Amant de Marie, et à assembler la cape. Il y avait toujours des défauts au niveau des épaules, qui ont dû attendre que je regagne ma mobilité. Oui je sais Monsieur, c’est pas cool….

Au niveau retouches, le dos n’a pas été modifié, seuls les « panneaux raglans » ont été repris pour adoucir les courbes et se poser ainsi nettement mieux sur les épaules.

# Cape en loden, tissu ancien de la mercerie du Fil Amant

J’ai fixé les marges de couture de part et d’autre sur le Loden, au point de chausson, pour éviter qu’elles bougent. C’est un long travail (presque une journée entière) mais vraiment relaxant, avec une bonne musique, ça va presque tout seul. Bon voilà juste un petit aperçu, faites le calcul de chaque couture (X2) et de la longueur de la cape, sans oublier la capuche..

# Cape en loden, tissu ancien de la mercerie du Fil Amant

Puis j’ai attaqué la capuche et le col. Pour pouvoir agencer col et capuche sur la cape, et poursuivre le projet, se posait préalablement, toujours et encore, la question de la doublure. Bon je ne vais pas réitérer tout le débat sur les qualités thermiques des tissus, un point jugé essentiel par Monsieur (voir ici), mais c’est ça en fait qui a bloqué les choses. Le beau coupon de doublure en soie du Fil amant s’étant avéré trop petit, j’avais fait des recherches sur la toile pour une solution de rechange. L’idée était de rester sur un tissu respirant et qui n’affecte pas les propriétés thermiques du Loden. Marie avait suggéré soie ou lin. J’ai fait des recherches sur le voile de lin et j’ai commandé deux coupons. C’est rare que j’achète des tissus en ligne mais là je n’avais pas trop le choix.. Les couleurs se sont avérées bofbof et la qualité assez moyenne.

Les déboires du tissu de doublure

En farfouillant dans mes boîtes de tissu, je suis tombée sur ce lainage à carreaux fin et souple, acheté il y a des lustres à Sainte-Marie-aux-mines. Il était top et la couleur s’accordait parfaitement avec le kaki du Loden. Oui mais, ah ! ah ! il y avait l’étiquette avec la composition détaillée et que dire, bon 50% de laine et le reste en synthétique, aïe… J’ai quand même ramené ce coupon de 3 mètres en cours et il a fait l’unanimité ! Pour ce qui est de la composition, Marie avec un sourire espiègle a dit « chut » et a coupé l’étiquette… Il me restait quand même un petit pincement au cœur mais j’ai coupé la doublure de la capuche et une fois les deux pièces assemblées, le résultat était vraiment sympa..

# Cape en loden, tissu ancien de la mercerie du Fil Amant

Les finitions du bord du col ont été mises en attente pour pouvoir réaliser les boutonnières. Une fois la capuche et le col montés sur la cape, il fallait enfin s’attaquer aux boutonnières passepoilées. J’ai fait un essai sur une chute et la combinaison du Loden avec le semi-lainage fonctionnait bien. Avant de poursuivre mes essais sur des chutes et être sûre de ma technique (ben oui j’avais quand même un peu (beaucoup !!) peur de tailler dans le Loden), j’ai posé les pièces du patron de doublure sur mon coupon pour voir ce que je pouvais utiliser pour mes essais. Et là catastrophe, il manquait un bon morceau qui correspondait en fait à la doublure de la capuche. Une option était de faire beaucoup de patchwork sur au moins une pièce, et encore sans être certaine d’y arriver, l’autre option était à nouveau de chercher une autre doublure. La poisse !!! Jusqu’au bout elle m’aura enquiquiné cette doublure…

Dans les étagères de la boutique de Marie, nous avons fini par trouver un coupon de lainage fin et duveteux à carreaux, top au niveau des couleurs. Le repassage a fait apparaître une bonne odeur de laine, nul doute que c’est de la pure laine… ahhhh !! et en plus un grand coupon bien large.. Bon maintenant j’ai compris, cette cape ne voulait pas de doublure synthétique, même partiellement … Mais quelle cape vertueuse !!! Quelle chieuse aussi !!!

# Cape en loden, tissu ancien de la mercerie du Fil Amant et lainages de doublure

A gauche, le 100% lainage pour la doublure et à droite le semi lainage pour la capuche et les boutonnières

La capuche était déjà doublée dans l’autre semi-lainage et vraiment je ne me sentais pas le courage de refaire cette opération avec la deuxième doublure, d’autant que les marges de couture avaient été retaillées et bien crantées. Découdre et recoudre aurait été plus que périlleux !! Alors oui c’est vrai que ça m’a un peu agacé mais bon d’un autre côté une cape ne se porte pas ouverte donc on ne pouvait pas voir en même temps les doublures différentes capuche / et intérieur de la cape. Disons que c’est un parti pris, le truc en plus (ou en moins !!) de cette cape… Fanfreluche est bien familière avec ce concept !!!

Pour toutes les parties devant (doublure de la capuche, boutonnières passepoilées, doublure des rabats de poche), j’ai utilisé le semi-lainage, l’autre 100% lainage ayant été utilisé pour l’intérieur de la cape. J’ai fait en parallèle les boutonnières (en cours) et le montage de la doublure (dans mon atelier).

Technique des boutonnières passepoilées

C’était un des points épineux de cette cape. Marie m’a montré une technique très simple utilisée sur des vêtements anciens. Et elle a aussi sorti un de ses vieux manuel de couture qui montrait, dessin par dessin, les différentes étapes. Honnêtement sur le plan théorique, les boutonnières passepoilées ne sont pas compliquées à faire. Il faut juste un peu de doigté et de patience pour bien positionner les différentes pièces, de manière équilibrée. Le Loden a un avantage c’est qu’il ne s’effiloche pas du tout. En revanche son épaisseur a rendu les choses un peu plus difficiles.

Il faut au préalable mesurer le bouton qui donnera les dimensions de la boutonnière et ensuite bien positionner le tracé de la boutonnière perpendiculairement au bord de la cape. Je l’ai positionnée à 1,5 cm du bord, pour une largeur finale de 2,5 cm (taille du bouton). Ensuite j’ai tracé en haut et en dessous de la ligne de boutonnière, une ligne à 0,5 cm mais sans rajouter de marge sur la largeur de la boutonnière. C’est sur ce rectangle tracé à 0,5 cm de la ligne de boutonnière (à l’envers du Loden) que se coud le passepoil, à savoir une pièce de tissu rectangulaire qui vient bien couvrir et dépasser du tracé de la boutonnière. Vous aurez noté au passage qu’il y a des carreaux sur le passepoil dont il a fallu tenir compte… mm.. pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué!!

Ensuite, il faut couper sur la ligne de boutonnière (en Y sur les extrémités) et faire passer le tissu de passepoil par cette ouverture, un petit point de bâti sur les extrémités latérales facilite le travail pour bien positionner les tissus. Après moult repassage, pour bien tout aplatir, il « suffit » de replier en deux et de manière harmonieuse le passepoil qui vient de part et d’autre de l’ouverture de la boutonnière. Une couture à la main à l’endroit sur la ligne de couture des deux pièces permet de fixer le passepoil sur le Loden. Sur l’envers, le tissu de passepoil se fixe au point de chausson sur le Loden.

Il n’y a plus qu’à tracer sur la parementure les ouvertures correspondantes à boutonnières et fixer à la main un petit ourlet de la parementure sur la boutonnière. Cette étape a été un peu pénible du fait de l’épaisseur du Loden.

# Cape en Loden, tissu ancien de la mercerie du Fil Amant

Au final, mes boutonnières sont faites et c’est déjà un grand soulagement. Il y en a quatre pour laisser de l’ampleur au bas de la cape et permettre de marcher de manière confortable. Au vu des épaisseurs au niveau du col, pas de boutonnière (mais même pas en rêve !!), juste une pression pour fermer le col si nécessaire par temps de grand froid. Bon mes boutonnières ne sont pas encore parfaites mais j’espère bien peaufiner ma technique sur les prochains projets. Ben oui, j’ai toujours un projet de manteau pour moi qui attend sagement depuis des lustres.

Rabats pour l’ouverture des mains

Pour l’ouverture des mains, Monsieur avait souhaité des rabats pour protéger du froid et de la pluie. J’ai donc cousu deux rectangles doublés avec le semi-lainage d’environ 7,5 cm de large et légèrement plus longs que l’ouverture. Je les ai positionnés sur l’ouverture (milieu sur milieu) et j’ai bâti trois côtés. Vu les épaisseurs de Loden et doublure, je craignais tout particulièrement cette couture. Marie m’a conseillé sur les réglages machine : point le plus long possible (5 au lieu des 2,40 standard) et augmentation au maximum de la pression du pied (7 au lieu des 5 standard). La couture s’est faite sans encombre, comme dans du beurre. Le Loden est un vrai plaisir à coudre!

Montage de la doublure

J’avoue que j’ai quand même un peu bloqué devant ce lainage A CARREAUX…. Ben oui Marie avait dit tant qu’à faire, on va aligner les carreaux dans la mesure du possible…Là j’ai béni ma grande table de coupe qui m’a permis de poser le tissu à plat dans toute sa largeur, et de pouvoir positionner les pièces en alignant les carreaux par le bas, le haut de la cape étant arrondie. Les pièces du patron étaient différentes droite / gauche et prévues. J’ai donc fait la même opération pour la doublure et mettant un fil et son nœud chaque fois sur l’endroit, avec un code couleur pour les côtés gauche et droite (pas simple pour une gauchère/droitière contrariée !!). J’ai coupé les trois pièces du dos, je les ai toute de suite surjeté et assemblé. Comme je n’avais pas envie de bâtir, j’ai épinglé carreau sur carreau, façon hérisson, et j’ai ensuite cousu sur les épingles en apnée.. Une fois le dos assemblé, j’ai procédé de la même façon pour les quatre pièces du devant de la cape en m’assurant encore des raccords dos et devant. Pff.. tout ça pour une simple doublure !!

# Cape en Loden, tissu ancien de la mercerie du Fil Amant

La doublure a ensuite été épinglée sur la cape, sur un grand mannequin du cours, en faisant coïncider les différentes lignes de couture (cape et doublure). J’ai fixé au préalable la parementure sur le Loden au point de chausson; du côté des boutonnières, la parementure était déjà fixée par le biais des boutonnières. Le tracé du bas de la cape a été refait à l’arrondisseur chez Marie. J’ai recoupé sur le tracé et cousu l’ourlet à 4 cm au point de chausson. Ensuite il n’y avait plus qu’à fixer à la main la doublure sur la cape, quelques heures de travail au calme, enfin seule..

# Cape en Loden, tissu ancien de la mercerie du Fil Amant

La dernière étape a été de coudre les magnifiques boutons anciens, dégotés dans la boutique de Marie et choisis par Monsieur, ainsi qu’une petite pression au niveau du col, en priant quand même pour qu’une fois boutonnée, la cape reste confortable.. Ouf mission réussie..

Ce matin, Monsieur s’est prêté au jeu des photos, sous le regard plus qu’intéressé du chiot.. Il est ravi du résultat, c’est ce qui compte le plus pour moi!

Bon allez on se détend un peu et on montre les détails, tip top la doublure:

Et j’en remet une couche

Non mais Sherlock, tu la laisses tranquille cette cape, non elle n’est pas à toi!!

Alors oui il y a de fortes probabilités que cette cape soit cochonnée de boue et de tâches de pattes pas vraiment propres. Voire pire, Monsieur est un spécialiste en la matière. Mais ça ne fait rien, on aura concocté ensemble un très beau projet. Je suis ravie de l’avoir mené à bien, et advienne que pourra, la cape est sienne maintenant.. Je voudrais aussi remercier très chaleureusement Marie qui m’a aidé tout au long de ce projet périlleux à trouver toutes les solutions et qui m’a soutenu dans sa réalisation, sans oublier les copines du cours de couture!!

Et maintenant, je vous invite à aller voir ce que les autres participantes au défi Nabel ont concocté c’est par ici!

Très belle journée

Nathalie

Cape homme pour balades en forêt: le patronage et la toile

Cape homme pour balades en forêt: le patronage et la toile

Cet article s’inscrit dans le cadre du défi de Nabel, Je couds (ou je tricote) pour un homme. Compte tenu des délais serrés et surtout d’un emploi du temps surchargé, j’avais prévenu Nabel qu’au mieux je serais en mesure de présenter une toile.. Ah mais une toile portable que m’a rétorqué notre Nabel. Bon à vrai dire c’était bien l’idée mais vu le cahier des charges très changeant de Monsieur, cette toile ne restera qu’une toile, une pièce d’étude ou pourquoi pas un déguisement.. Mais autant commencer toute l’histoire par le début. J’espère que vous avez le temps (ou que vous le prendrez!) parce que ça risque d’être un peu long….

Il y a pas mal de temps que Monsieur envisage de longues balades en forêt, avec camping. Moi les balades en forêt passe encore, encore faut-il qu’il y ait une incitation à la clé comme un beau château à visiter, mais le camping sauvage, bofbof.. J’ai donné !! Monsieur a tout de même commencé à s’équiper en écumant les sites spécialisés et les magasins de surplus de l’armée…Dans le lot, il s’est acheté des sortes de cape / poncho de pluie, mais moches !!! Bon je ne dis rien, c’est son trip… Et puis il a commencé à tester ces capes et s’est rendu compte que les tailles maxi de l’armée, c’est pour des géants et il faut bien dire que les matières utilisées, 100% plastoc, ne sont pas vraiment agréables ou respirantes… Je n’ai pas résisté à l’envie de vous montrer une de ces capes achetées. Alors le motif, ça ne vous étonnera pas, moi j’adore, par contre la coupe et le plastique bof… Je pourrais quand même recycler cette cape en sac de plage ou de piscine!! Pourquoi porte-t-il un masque sur cette photo c’est parce qu’il m’a dit: tu ne vas quand même pas mettre ces photos moches sur le site!! Si c’est comme ça je mets un masque pour qu’on ne me reconnaisse pas… Alors chut.. vous ne l’avez pas reconnu!!!

Question textile, il à commencé à me parler de la laine. Il s’est rendu compte l’hiver dernier de son pouvoir thermique régulateur assez époustouflant, avec des chaussettes en laine. Cette discussion « textile » s’accompagne aussi d’interrogations de sa part sur le patronage éventuel d’une cape, dans le genre : dis, il faudrait faire comment pour concevoir une cape??? Juste un rond avec trois trous pour la tête et les bras?? A l’époque je l’ai un peu laissé sur sa faim, j’avais d’autres projets en tête mais j’ai promis d’y réfléchir.

C’est cet hiver, juste un peu avant le grand « Enfermement », que les choses ont commencé à se décanter. J’avais envie de me coudre un manteau et j’avais farfouillé dans les tissus de la mercerie du Fil Amant de Marie. Il y avait deux superbes lainages, un assez coloré que je me suis empressée d’acheter (oui c’est un projet pour cet automne, sisi), et un loden kaki magnifique… Quand Marie m’a parlé des propriétés du loden, notamment son imperméabilité, j’ai montré le tissu à mon jules.. Là les plans ont sérieusement commencé à tourbillonner dans sa tête et dans la mienne !!! J’ai cherché désespérément un patron de cape pour homme jusqu’à ce qu’en août, Marie me sorte de sa manche un bouquin avec le patronage de la cape !!! Il s’agit du volume 2 de la collection de Teresa Gilewska « Coupe à plat, les transformations », aux éditions Eyrolles. Il n’y avait plus qu’à patronner la cape idéale pour homme.

# Loden kaki, boutique le Fil Amant

Loden kaki, boutique le Fil Amant

Illustration de Teresa Gilewska

Plusieurs modèles sont proposés : le burnous, la cape droite à découpe raglan, le poncho et la cape châle. Mon choix évident s’est porté sur la cape à découpe raglan, choix qui a été approuvé par Monsieur. Pour le reste du cahier des charges, il n’avait pas d’idées bien arrêtées, hormis qu’il fallait impérativement une capuche.

Il s’agit d’un  patronnage de cape femme mais tout à fait adaptable pour les hommes. Il est basé sur le corsage de base. Pour ça j’ai pris le patron de base du T.shirt qui lui va bien sans être trop moulant, et j’ai remonté l’encolure devant. Peu de mesures sont requises, j’ai récupéré les lignes de taille et de poitrine en les mesurant sur lui. Ensuite pour déterminer l’ampleur de la cape au niveau des épaules, il faut prolonger la ligne de poitrine et rajouter une mesure qui correspond au quart de la différence entre le tour de poitrine et le tour de poitrine avec les bras, avec un rajout pour l’aisance.

# Coupe à plat les transformations de Teresa Gilewska

Coupe à plat les transformations de Teresa Gilewska

La découpe raglan est faite à partir de l’encolure, en passant par la ligne de carrure, que nous avons calculée. Là, il faut s’armer du cygne et de l’œil du maître pour faire une jolie courbe. Pour le bas de la cape, il est recommandé de ne pas trop élargir sur les côtés mais pour un effet plus trapèze, de faire plutôt un éclatement, c’est-à-dire un élargissement des pièces intérieures. Sur le devant, il faut rajouter une croisure pour le boutonnage. J’ai prévu 6 cm à cette fin. Il y a également une ouverture prévue pour les mains dans la découpe du raglan ainsi qu’une ouverture éventuelle sur les côtés de la cape, au niveau de l’ourlet, pour faciliter la marche. Je vous mets les schémas du bouquin d’autant que toutes ces informations sont en libre accès sur Internet, dont cette video (ici) qui m’a aidé.

Dans un premier temps, j’ai suivi les mesures préconisées. J’ai tracé les demi-dos (au pli) et demi-devant, avec les découpes raglan, puis j’ai décalqué toutes les pièces. J’ai fixé approximativement une longueur au niveau genoux, par rapport à la taille de Monsieur. Dans l’immédiat, nous avons laissé de côté la question de la finition col-capuche, vu les tergiversations de Monsieur tout au long de la préparation de cette toile. Marie a trouvé un patron de capuche d’un modèle de sweat homme, à reprendre une fois que le corps de la cape et l’encolure seraient validés. Nous avons épinglé ensemble les différentes pièces du patron sur Monsieur et vu déjà que l’encolure devant et dos étaient trop hautes et que la cape était trop droite et faisait sac ! J’ai donc ressorti mes règles et cygne, scotché du plastique pour modifier et élargir les pièces avec l’aide de Marie. Nous avons rajouté 5 cm de large en bas sur chaque pièce et nous sommes remontées mi-ligne droite, mi-arrondi pour retomber sur le tracé des épaules. J’ai rajouté 2 cm de marge de couture partout, histoire de ne pas me poser de questions.

Bon là une toile était indispensable, d’une part pour déterminer la quantité de tissu nécessaire et surtout pour ne pas risquer de saccager le beau loden. J’ai coupé la toile dans un grand coupon de 3 mètres de cotonnade kaki. Marie a suggéré, si la toile était concluante, de l’utiliser en guise de doublure! Alors tu vois Nabel, cette toile devait être portable puisqu’elle aurait servi à faire la doublure, mais mais mais…  Au moment de couper les pièces et vu les incertitudes de longueur, nous avons rajouté environ dix centimètres sur chaque pièce. Il m’aura fallu environ 2,50 mètres de tissu pour la cape, sans compter col, capuche et parementure.

Le montage a été laborieux. Je craignais ces arrondis au niveau des épaules et surtout la découpe raglan donc j’ai mis pas mal de crans (épaule, taille, poitrine, ouverture des mains..) Le raglan dos se pose très bien sur la partie centrale du dos et les crans tombent pile poil, juste un léger décalage au niveau de l’ourlet mais rien de bien méchant. La partie devant en revanche m’a donné du fil à retordre. L’arrondi du raglan présente pas mal d’embu. J’ai choisi de le résorber depuis la ligne d’encolure jusqu’au premier cran de montage, avant celui de l’ouverture des mains. Épinglage façon hérisson pour résorber tant bien que mal. Bon finalement, malgré tous mes efforts, c’est moche ce que j’ai fait, vu la quantité de plis. Mais bon, ce n’est qu’une toile et Marie m’a promis que le loden serait plus facile à travailler..

# Montage du raglan, cape pour homme

Pour l’assemblage du dos avec le devant, j’ai commencé par relier les différents crans et là ça n’allait pas du tout, rien qui collait et de gros décalages. J’ai donc recommencé en joignant seulement les lignes d’encolure dos et devant et en oubliant les crans, tout s’est posé à merveille jusqu’au bas.  J’ai bâti à la main tous les arrondis et pour le reste j’ai fait un bâti machine qui m’a permis de gagner du temps. A l’essayage, l’arrondi des épaules était clairement à reprendre et faisait des becs. Mais qu’est-ce qu’elle est moche ma couture du raglan….

On voit bien que ça se pose mal… Ah tiens il y a une petite robe qui se cache là-derrière, oui oui je vais vous en reparler prochainement…

Monsieur a accepté docilement de jouer à la « poupette mannequin » pour les modifications. Nous avons au moins à deux reprises adouci l’arrondi des épaules. Les retouches sont différentes, côté droit et côté gauche, donc il me faudra des patrons séparés pour chaque côté, aussi bien pour le devant que le dos, et surtout prier pour ne pas me tromper de côté. L’ouverture pour les mains, trop basse, a été remontée d’au moins 10 cm. J’ai recousu les épaules et la partie raglan avec les modifications.

Après pas mal de discussions avec l’intéressé, le col a été finalement retenu. Pour son patronage, j’ai choisi un col simple, droit avec croisure dans le prolongement du devant de la cape. Le volume 1 de Teresa Gilewska (Coupe à plat les bases) permet de patronner facilement plusieurs cols dont celui que je voulais. Nous avons remesuré la base de la capuche par rapport à l’encolure et après essayage elle a été retouchée. Nous avons enlevé environ 6 centimètres sur le milieu devant et redessiné l’arrondi. Au niveau montage, Marie avait indiqué deux options, soit une capuche amovible attachée sur le col, soit une capuche cousue sur l’encolure. J’ai décidé qu’elle serait cousue en sandwich entre l’encolure et le col, histoire d’éviter quelques boutonnières ou que Monsieur égare sa capuche si jamais il l’enlevait. Il avait aussi évoqué l’idée d’une capuche qu’on pourrait replier et glisser dans le col, façon « K.way »!! Ah! Ah!! va donc rouler une capuche en loden, doublée de surcroît… Il me prend pour la Marie Poppins de la couture je pense… En tout cas ça nous a bien fait marrer en cours!!

Quand nous avons abordé la question d’utiliser la toile en guise de doublure, Monsieur n’a pas moufté.. Mais après le cours de couture il m’a dit qu’utiliser une doublure en coton sur de la laine affecterait son caractère thermo-régulateur. C’est dans ces moments que je me dis mais pourquoi, pourquoi je parle « textile » avec lui ??? Et puis me rajoute-t-il: pourquoi faire une doublure? Je veux une cape « rustique »…  S’en en suivi un échange intensif de messages avec Marie pour trouver une solution. Elle a proposé le lin ou la soie qui ont les mêmes propriétés que la laine. Dans le stock de tissus de Marie, Monsieur n’a pas été emballé par le lin.. ben oui c’est un peu rêche, ça grattouille et les soies de Marie était vraiment très fines. Par la suite, elle a repensé à un petit rouleau de doupion de soie ancienne, planqué dans son stock.. Malheureusement j’ai oublié de la prendre en photo, elle est bleu marine. Ah!!!! ce tombé… juste l’épaisseur et la tenue qu’il faut et le côté chatoyant et soyeux de la soie… Je l’ai immédiatement fait mettre de côté. Inutile de vous dire que les copines du cours se sont insurgées sur ce choix… Quoi? déjà un superbe loden pour une cape qu’il va saloper, voire trouer, mais en plus cette belle soie en guise de doublure?!! mmmm…..

Le dernier essayage s’est avéré concluant.. J’ai fini de coudre ce week-end le col et la capuche modifiée et la toile est enfin validée par Marie et Monsieur. Il me reste encore à refaire les patrons définitifs de toutes les pièces, y compris les parementures, à redéfinir plus « cartésiennement » la longueur, pour l’instant j’ai épinglé à vue de nez.. Monsieur souhaite des poches intérieures (qui sont déjà dessinées), un col un peu plus haut, donc je vais rajouter 1,5 ou 2 cm sur la hauteur du col définitif. Il veut maintenant un « rabat sur l’ouverture pour les mains » pour éviter de se congeler les papattes. Et je vais conclure ce long article avec les ouvertures passepoilées sur lesquelles Marie n’a cessé d’insister malicieusement pendant tout le patronage de cette cape: boutonnières et ouvertures pour les mains passepoilées ce sera!  J’en ai déjà des sueurs froides!! Il faudra pour finir trouver les boutons adéquats, mais ça je sais que je vais trouver chez Marie dans son méga stock..

Voilà les derniers essayage de la toile achevée, bon ce n’est pas une merveille, elle n’est pas portable en l’état au vu des desiderata de Monsieur, mais au moins c’est une bonne base pour la cape définitive. Faut-il encore rajouter quelque chose???

et de dos

Et enfin zoom sur la capuche:

Je souhaite tout de même exprimer toute ma gratitude à Marie qui a dû faire faire face non seulement aux changements d’avis incessants de Monsieur (bon je pense que ça l’a quand même fait un peu marrer) mais aussi à mes crises d’angoisses et bourdes (putnaise les retouches ne vont plus, putnaise le col ne fonctionne pas, c’est trop petit, etc…)…

Affaire à suivre et en attendant très bonne semaine à toutes et à tous!!

Nathalie Poppins

 

Sobriety: 13 Tips for How to Get Sober and Stay Sober

In comparison, men should drink no more than fourteen drinks in a week. If any person, regardless of gender, finds themselves drinking every day it could be a problem. An alternative to AA is SMART Recovery, which does not use the 12-Step model. SMART is an acronym for “Self-Management and Recovery Training.” SMART focuses stay sober without aa more on building skills to cope with stress in everyday life and, unlike the 12-step process, does not focus on a higher power. What’s most important is making the decision to get help and finding a path to recovery and a support network that works for you. Recovery is possible, with or without the 12 steps.

  • And now that naltrexone is available in an inexpensive generic form, pharmaceutical companies have little incentive to promote it.
  • Prodding and persistence rarely trigger the alcoholic mind to do something against their own will.
  • They feel that while their higher power could help them, it’s still within their own will and power to change their lives.
  • In order to find a support group that works for you and start building your sober network, we’ve compiled a list of the top online sober communities and groups.

She is one of the 2 friends that did not immediately drop me when I “left”. Over the past yr its been hard to deprogram w her in my life. She spins the convo constantly around how my spiritual life is w out AA. Its very unsettling and I seem to end the time w her very irritated. Maybe “bait” for her to run to her clones and report I am not happy joyous and free..lol. About 4 years ago I became more and more troubled by meetings, the constant self-abasement, the culty rhetoric, the falsehoods, the fear mongering. Each time I heard the promises, I thought, wow, what a hyperbolic lie.

The Importance of Friends in Recovery

Addiction which includes drugs , alcohol , sex ,gambling is an answer or better yet a symptom . Each person needs to find and then address what is pushing the addiction . Could be trauma , an anxiety disorder depression etc. or even a combination of things . Also no such thing as a personality exhibiting Sober House quote untreated alcoholism . This nonsense is being taught by fundamental AA groups. There is also an underlying set of beliefs taught in AA that constitute a philosophy that is unworkable by most human beings . How to apply accountability to your life if you’re not a part of a peer-based recovery group?

How long does it take to be sober?

The time you need to sober up typically depends on how much alcohol you consume. Generally, the body can metabolize ½ to 1 standard drink per hour. Drinking 1 bottle of regular beer in an hour means you could expect the alcohol to leave your body in 1 to 2 hours.

Our website is not intended to be a substitute for professional medical advice, diagnosis, or treatment. If none of these options sound good to you, you can build the recovery community you feel is lacking in the world. Start a group in your area or on a social networking site like Facebook, and watch it grow. To stay sober stay sober without aa during events like these, you must first be honest with yourself. Staying sober duringtriggering events, like parties, weddings,holidays, vacations, and when out with friends who drink, can be tough. With a clear mind, you can focus on what will lead to long-term happiness. You can now focus on loved ones more than before.

Find a Treatment Program That’s Right for You

Sponsors and sponsored people in AA work as equals to address risks to sobriety and maintain recovery. An AA sponsor shares their experiences, knowledge and previous mistakes with their peers in an effort to boost their success. Such groups are designed to help people battling an alcohol addiction by providing them with the support and guidance needed to stay strong in their sobriety. Since 1939, AA has helpedmillions of people recoverfrom alcohol addiction. New Directions for Women helps patients join the positive side of alcoholism recovery statistics. It’s possible with the right program, whatever that may be. We’re here to help you figure out what the right program might mean for you.

One of the nicest parts of this community is it focuses on recovery writ large. So, if you need sobriety support from harder drugs or other issues, then you might just feel at home here. For some, venturing into the male-dominated rooms of AA can feel uncomfortable . For these folks, online communities and supportive sobriety groups beyond AA can be a welcome addition to your recovery journey. It’s not that traditional 12-Step groups aren’t welcoming, but that sometimes you need a group you can relate to in order to support your sobriety—a safe space where you can actually feel like yourself. Medications are sometimes used in alcohol addiction treatment.

Some of them offer AA but don’t force participation in it because they also offer other programs. Others will compel you to participate in their AA program whether you want to or not. If you don’t like the principles of AA, look for rehabs that won’t make you attend their meetings if you don’t want to or better yet, don’t offer AA at all. Women for Sobriety supports any woman seeking to have a new life free from drugs and alcohol. They offer support groups both online as well as in person, and have volunteers who do one-on-one support over the phone. It’s a great place to connect with fellow ladies for some support in sobriety. If you’re seeking a community that’s focused on positive health and behavior change, then Hello Sunday Morning might be right for you. This community supports anyone who wants to change their relationship with alcohol, in whatever form—whether abstaining, taking a break, or just better understanding it.
stay sober without aa
And i believe it can be a dangerous place for some. I found it the same after 4 years sobriety being in the AA meeting rooms. Fair enough, AA is often the first point of contact for many people who have a problem with alcohol, but it definitely isn’t the only option available these days. If you can do without AA support and find that being there is only having a negative impact on your mental well being, by all means leave it. As they say in rooms, the door swings both ways. For me, I was where you’re at now, AA wasn’t doing me any good and I was just getting sicker mentally. I don’t go at all anymore and I’m far happier without it. I still get the occasional notion of drinking but I don’t give in to it. That’s something they lie to you about (in what is supposed to be an honest program!).

This is terrible and probably not much better than no program at all. Many people have indeed managed to defeat an addiction and maintain sobriety on their own for many years. Most people will need help to quit, especially for drugs with severe withdrawal syndromes like the opioids. For sure, stopping even a 30-milligram daily oxycodone habit would produce powerful withdrawal symptoms that most people simply couldn’t endure. Higher addiction levels would be far worse and even more difficult to withstand.

Will my memory improve if I stop drinking?

Over time, people with alcoholism commonly experience significant disruptions in their higher-level mental functions. One of the chief higher-level disruptions caused by chronic alcohol exposure is a reduction in the ability to make, store and organize memories.

“Well,” he told me, “it’s 2,000 euros.” That’s about $2,500—a fraction of the cost of inpatient rehab in the United States, which routinely runs in the tens of thousands of dollars for a 28-day stay. We once thought about drinking problems in binary terms—you either had control or you didn’t; you were an alcoholic or you weren’t—but experts now describe a spectrum. An estimated 18 million Americans suffer from alcohol-use disorder, as the DSM-5, the latest edition of the American Psychiatric Association’s diagnostic manual, calls it. The rest fall somewhere in the mild-to-moderate range, but they have been largely ignored by researchers and clinicians. Both groups—the hard-core abusers and the more moderate overdrinkers—need more-individualized treatment options. Psychologists and psychiatrists are often trained to provide cognitive behavioral therapy and motivational enhancement therapy to treat patients with alcohol-use disorder.
I don’t care if it is or not, I drink alcoholically and I don’t want bad things to happen to me, so I can’t drink. It is that first drink, I tried for years on my own without the support group. Bad things still happen but I don’t deal with it drinking. Good things happen and I don’t have to be drinking for them to happen. I’ve learned a lot and I could not have done it without AA.

I can still succumb to doubt and fear at times. Feelings of inferiority, anger and confusion at what happens in life, but hell am I really that unique? My problem wasn’t with the program so much it was with other members who seemed to go out of their way to try and humiliate me. It came to a head a couple of months ago at a meeting. This one member tried to get a rise out of me, playing the clown behind my back and generally being obnoxious. When it came time for the meeting he sat down next to me. I felt my hackles rise and knew that if I didn’t leave the meeting I was going to thump him. Many times there is shouting, anger and self defeating brainwashing that often makes me feel leaving worse than when I arrived.

It was the exact kind of feeling that, prior to sobriety, I’d have drunk more to get rid of… I remind myself that there are lots of good reasons not to drink. The more recovered I got, the less sense it made to attribute aspects of my character simply to alcoholism. If you think you have a drinking problem, you should check out AA. Verywell Mind uses only high-quality sources, including peer-reviewed studies, to support the facts within our articles. Read our editorial process to learn more about how we fact-check and keep our content accurate, reliable, and trustworthy. Long-term sobriety is a relative term—it means different things to different people. But many people consider long-term sobriety to be sobriety that has lasted at least one year. It depends on what substance you are recovering from, how long you’ve been using it, and how much you used. Sobriety fatigue can last a few weeks to a few months.
stay sober without aa
I find joy in many things but have struggled with the idea I have a brain destined to torture me. There are those who will try this first simply because of the name and the popularity that it seems to have. And for many many people this is enough for them and they have great success. But there are plenty of other programs out there that could help you as well. My family and my friends who have known me for 20 years recognize that I’m an alcoholic—they knew long before I did. It’s taken a lot of humiliation, soul-searching and grim self-evaluation for me to admit I am an alcoholic—first to myself, then to my inner circle, then to the world at large. Please don’t further demean me by telling me it’s not real or pushing me for proof. I’d been sober for more than a year before I admitted to anyone that I was an alcoholic and sober for two years before I submitted the general public to that ugly news. Initial reactions ranged from actual tears of gratitude and relief to the girl at the bar I was managing who looked at me slyly, swaying on her heels and said, “So what would happen if you took just one sip?

People in recovery can experience a lot of shame simply for having become addicted in the first place. If PAWS is severe or if you’re experiencing prolonged symptoms, a medical professional can help you work through them and remain in recovery without relapse. Some definitions of sobriety call for complete lifelong abstinence while others focus on developing coping mechanisms that can reduce harm with the understanding that setbacks are common. There are a variety of tools available that can support your path to sobriety. Research suggests that while 12-step groups are effective, people often don’t continue their involvement at beneficial levels over the long term. Verywell Mind’s content is for informational and educational purposes only.
stay sober without aa
When reflecting on past behavior, these feelings are normal and natural emotions. But do not allow these feelings to become excessive; they can be toxic and prevent you from moving forward in your recovery journey. Do not feel discouraged if you are struggling to stay sober, be proud of what you have achieved and how far you have come. Long-term sobriety often comes with setbacks, but this does not mean you have failed. The most important thing is your determination and commitment to progressing on your recovery journey. To answer this question, we’ll share some benefits that AA offers the recovering alcoholic. We’ll explain how other types of recovery programs can help as well. Nevertheless, the choice to become a part of the AA community is yours and yours alone. Is free, as well as a new membership program that offers more virtual meetings, a community forum, group coaching, and more.
Eco Sober House
When combined with other evidence-based therapies , MAT can help prevent relapse and increase your chance of recovery. Disulfiram , acamprosate , and naltrexone are the most common medications used to treat AUD. Outpatient programs are often part of aftercare programs once you complete an inpatient or PHP program. The goal of outpatient treatment is to provide therapy, education, and support in a flexible environment. Conversely, the more you spend your time doing things you enjoy, the less you’ll spend drinking. For example, if you’re struggling in your marriage or dealing with trauma, you may turn to alcohol as an escape mechanism.

Un manteau nommé désir

Un manteau nommé désir

Il est de projets qui nous subjuguent et nous font rêver.. Ce manteau en fait absolument partie. Du patron jusqu’au choix des tissus tout n’a été que purs bonheur et désirs!! Même la recherche de patrons a rapidement abouti. J’ai pris mon temps pour coudre ce manteau, étape par étape, et pour résoudre les complexités du montage. Comme toujours les instructions de la revue n’ont pas été nécessairement suivies, je préfère de loin les techniques de Marie, en particulier de finitions et pour la doublure.

L’originalité du patron

Ce modèle est issu de la revue Burda Style n° 47 de novembre 2003, (n° 120). Il s’agit d’un modèle très inspiré des années soixante, assez ajusté et de forme trapèze. Il est agrémenté de très belles découpes arrondies sur le devant et sur le dos. Il est fermé par un long zip donc pas de problème de boutonnières !!! Mais c’est dommage, parce que je n’ai pas eu à chercher de boutons. Bon j’avoue que j’ai quand même regardé dans le stock de boutons anciens et que j’en ai trouvé, même si je ne les ai pas utilisés !! Le manteau est assez court puisqu’il arrive aux genoux. Les lignes superposées de surpiqûres sur le bas du montant ainsi que sur le col ajoutent encore un petit plus indéniable.

# Manteau Burda Style n° 47, novembre 2003

Ce modèle requiert avant tout beaucoup de minutie en termes d’assemblage puisque tout doit parfaitement correspondre de part et d’autre (sur le dos et sur le devant), sans parler des surpiqûres. Il comprend au total 16 pièces (et autant pour la doublure), ce qui accroît sa technicité.

Après avoir décalqué les tailles 36 et 38, j’ai finalement opté pour le 38. Il y avait en fait peu de différence entre les deux tailles. J’ai préféré jouer la sécurité, le modèle étant assez ajusté au niveau des épaules. L’emplacement de la taille, le tour de poitrine et de carrure ont été vérifiés au préalable et n’ont pas subi de modification. La longueur totale est aussi un point important du fait de la forme du manteau et de la fermeture à glissière. Pour mon modeste 1,60m je n’ai pas rajouté de marge de couture sur la longueur mais j’ai pris 4 cm d’ourlet sur le patron initial. Je n’ai rien changé d’autre sur le patron.

Les tissus et les fournitures

J’avais eu un coup de cœur pour un lainage disponible au Fil amant. Malheureusement, il est assez mou pour supporter correctement un zip. Mais surtout il est plein de couleurs et de motifs donc pas très adapté à ce modèle. Je n’ai pas encore renoncé à acheter ce tissu si je lui trouve un modèle approprié. Fanfreluche a également jeté son dévolu sur ce tissu et est en train de se coudre une superbe veste dans ce tissu, que vous verrez très certainement prochainement.

Pour mon manteau il fallait un tissu uni (comme sur le modèle) pour bien faire ressortir les découpes. J’ai fondu pour un superbe lainage gris très clair, presque blanc. Dans la foulée, Marie a commandé du fil cordonnet gris clair, ton sur ton, ainsi qu’un zip séparable gris pâle de la longueur requise. Restait à trouver le tissu de doublure. Elle m’a sorti tous ses rouleaux de doublure mais rien ne me tapait dans l’œil. Faut dire que je voulais une doublure assez épaisse, comme celle de mon premier manteau, qui ne froisse pas trop et de surcroit soit assez fun.. Beaucoup de critères en somme !! J’étais sur le point de me laisser tenter par une doublure ancienne en sergé d’un beau gris foncé quand une copine du cours a lâché c’est un peu triste tout ca.. Et là, Marie a eu le déclic !! Elle m’a sorti deux coupons de coton ciré (ancien) avec des motifs et des couleurs à tomber !!! J’ai eu un véritable coup de foudre pour ce tissu. Il ne lui manque qu’un peu de fluidité mais j’y reviendrai. J’ai pris les deux coupons. Un seul aurait suffi mais j’ai des plans dont je reparlerai plus tard, du moins j’espère !!

Pour donner du gonflant aux surpiqûres de l’ourlet et du col, il est préconisé d’utiliser un « entoilage volumineux » H630 de la marque Vlieseline. J’ai choisi de l’utiliser sur tout le manteau pour gagner en chaleur, sauf sur les manches (et bien m’en a pris !). Dans la revue, il est également préconisé de mettre des épaulettes. Je n’étais pas très partante mais elles se sont avérées nécessaires par la suite.

Le montage du manteau

J’ai commencé par entoiler toutes les pièces du manteau, à l’exception des manches. L’entoilage a été un peu récalcitrant à la pose. L’avantage de cet entoilage c’est que j’ai pu marquer au crayon toutes les marges de couture et repères, en particulier pour les arrondis. Cela m’a permis un travail plus « cartésien » et serein.

Les arrondis se sont bien comportés dans ce lainage. J’ai fait un bâti main pour les coutures en arrondis et les manches, en veillant bien aux dimensions et raccords droite/ gauche. Tout s’est parfaitement emboité. Pour les coutures droites, je me suis contenté d’un bâti machine plus rapide. Une seule retouche a été apportée sur les manches pour résorber un excédent de tissu sur les bras. Vous pourrez noter que je n’ai rien surjeté.. Oui ça m’a coûté mais j’avais promis d’éviter les surjets inutiles ou invisibles !!!

# Manteau Burda Style n° 47, novembre 2003

J’ai également monté les poches. Sur cette question j’ai pas mal ronchonné parce que les poches ne sont pas prises dans la couture de côté mais entre la partie arrondie et la pièce de côté. En raison du zip, elles sont assez petites et peu pratiques. Au bout du compte, je suis bien d’accord sur leur positionnement. Je me suis plantée dans les surpiqûres au niveau des poches ce qui a abouti à un petit bourrelet. Il aurait fallu ne prendre qu’une marge de couture au niveau de poches. J’ai hésité à tout défaire y compris les surpiqûres, mais le mieux étant l’ennemi du bien (nouvel adage à la couture !) j’ai laissé en l’état.

# Manteau Burda Style n° 47, novembre 2003

Après la couture définitive des pièces du manteau, Marie m’a fait ressayer le manteau pour vérifier l’ourlet à l’arrondisseur. Cette opération était une étape préalable à la pose du zip. Le résultat a été plus que surprenant, il a fallu recouper parfois de manière assez substantielle. Pour éviter de perdre trop dans la longueur, j’ai fait au point de chausson un ourlet à 3 cm au lieu des 4 prévus initialement. Cette longueur modifiée ne correspondait plus à celle du zip qu’il faudrait alors recouper en haut.

Les surpiqûres

A ce stade, il a fallu se lancer dans la série de surpiqûres sur le bas du manteau. La première surpiqûre est située à 1 cm au-dessus de la couture d’ourlet, ce qui m’a permis de me servir des repères sur la machine à coudre. Impossible de tracer quoi que ce soit sur le manteau et je craignais que la craie ne s’efface pas complètement.

# Manteau Burda Style n° 47, novembre 2003

J’ai fait plusieurs tests à la maison mais ma machine faisait un vilain point, malgré une aiguille top stitch. Je l’ai emmenée en cours pour vérifier les réglages. Au bout du compte, je suis restée sur le réglage standard de la machine et avec du cordonnet dans le fil de canette. Pour moi le cordonnet ne se mettait pas dans la canette mais je dois reconnaître que cela fonctionne super bien. Avec un fil de bâti j’ai marqué de part et d’autre les points de départ et d’arrivée des lignes de surpiqûres (ou ceinture et bretelles comme disent les Anglais !). J’ai fait les surpiqûres suivantes en alignant le pied de biche sur la ligne de couture précédente. La couleur ton sur ton pardonne les écarts mais au bout d’un moment j’ai eu du mal à les repérer et à les suivre !! Vu que la longueur du manteau avait été réduite et pour conserver l’harmonie des proportions, je n’ai fait « que » 16 sur les 20 surpiqûres prévues par le modèle. A raison de 3 surpiqûres par canette, faites le calcul!!!

Le col et le zip

L’étape suivante a été le col, sans grande difficulté et suivant les techniques habituelles. Un des col (extérieur) a été entoilé avec le même thermocollant. Je l’ai assemblé en partie (sur le début) aux parementures. Une fois le col assemblé, j’ai épinglé le zip de part et d’autre. Marie m’a fait mesurer au préalable le zip et rajouter des repères au point des parties arrondies, pour que tout soit parfaitement ajusté de part et d’autre. Le montage du zip, quoiqu’en apnée s’est assez bien passé. J’ai ensuite bien repassé la parementure et épinglé dans la perspective de la surpiqûre finale. Tout collait parfaitement. Ensuite il y a un petit décalage qui est apparu tout en haut du col, probablement la fermeture à glissière a été un peu tirée et décalée par les surpiqûres. Impossible de défaire et trop risqué vu que le zip avait été recoupé en haut.

Ce que je craignais le plus c’étaient les surpiqûres du col. Dans les instructions de la revue, cette étape ne devait intervenir qu’une fois les deux parties de col et le zip montés. J’avais envisagé de le faire uniquement sur le col extérieur et avant montage, histoire de me simplifier la vie mais Marie m’a plutôt conseillé de suivre les instructions, ceci afin que les surpiqûres suivent bien les arrondis du col. Là aussi j’ai bâti des repères à droite et à gauche. Mêmes réglages et opérations que pour le bas du manteau avec un changement cependant de la pression du pied du fait des épaisseurs. Ce n’est que cinq coutures et bien plus courtes mais j’avoue avoir bien transpiré !!! Ce n’est pas nickel droit, mais le mieux étant ….

# Manteau Burda Style n° 47, novembre 2003

J’ai rentré les fils de départ et de fin de couture en les passant entre les deux épaisseurs du col et en les ressortant sur l’envers avec une longue aiguille et j’ai recoupé l’excédent de fil. Pas possible de faire des points d’arrêts ou des nœuds. J’ai enfin fait les longues surpiqûres verticales du zip depuis la première du col et la dernière surpiqûres horizontales avant l’ourlet.

La doublure

A ce stade, on se dit toujours qu’on voit la lumière au bout du tunnel même s’il reste encore pas mal de boulot!! J’ai assemblé les pièces du dos et du devant à la machine à coudre, en rajoutant un petit pli d’aisance au milieu dos (curieusement non prévu par la revue). Là j’ai un autre reproche à faire à la revue. Les pièces de doublure ne sont pas dessinées, il est simplement dit de reprendre telles et telles pièces moins telles et telles pièce (parementures). Compte tenu des formes imbriquées, j’aurais apprécié des pièces déjà patronnées et j’avoue que j’ai eu quelques difficultés à les redessiner. Vu la rigidité du tissu de doublure, j’ai bien galéré sur les arrondis. Ensuite j’ai épinglé le tout sur le mannequin du cours.

Après c’est un long travail à la main de couture au point glissé presque invisible. Avec une bonne musique, ça va tout seul. Sur ce coup là mes potes habituels de Massive Attack (et toute la B.O de la série fétiche Luther) ainsi que les albums de James Blake et m’ont bien épaulé. Les manches sont ensuite épinglées sur la doublure et cousues à la main. Ça c’est nettement moins fun, je dois l’admettre. Et voilà le travail!! Il en jette cet envers, vous en conviendrez comme quoi.. Mon mec m’a même demandé si je ne devrais pas porter le manteau à l’envers…. mmmm..

Le manteau porté

Du fait de mon choix de doublure, ça manque de glissant. Mais c’est un choix que j’assume entièrement parce que j’adore cette doublure. Au niveau de la carrure, et bien on est bien ajusté!! Et on sait depuis le temps que « la dame elle n’aime pas être serrée »!! Adieu gros pull ou gilet.. par contre avec une simple robe ça passe sans problème. Alors c’est un manteau demi-saison, ou d’hiver avec le gilet dans le sac (oui j’ai toujours de grands sacs à la Marie Poppins dans lesquels on peut rentrer toute une armada de choses!!). Du fait de l’entoilage il est assez lourd et devrait supporter des températures plus que fraiches.

Je ne l’ai porté à ce jour qu’une fois par une belle journée donc difficile encore de se rendre compte. Globalement les raccords et les lignes de surpiqûres tombent bien aussi bien devant que dans le dos..

Bon ça pique un peu les yeux entre la doublure et l’imprimé de la robe mais là encore les choix sont parfaitement assumés!! Cette robe fera peut-être l’objet d’un article groupé sur des robes en maille cousues entre-temps..

Et les petits détails..

Si vous êtes arrivées jusqu’ici (peut-être en sautant le texte et en regardant juste les dessins / images) je vous félicite de votre patience et d’avoir bien voulu partager ma passion pour ce superbe modèle.. Je dois reconnaître que j’aime de plus en plus coudre ce genre de pièces. Pour le moment, j’ai un modèle de cape qui tourne en boucle dans ma tête, reste à trouver le bon tissu.. Et vous quel est votre patron de manteau / veste / cape fétiche?

Je vous souhaite un très belle journée

Nathalie